Cest l’une des raisons qui Ă  poussĂ© Nicolas Ă  se lancer dans ce nouveau dĂ©fi : L’ascension hivernale du plus haut sommet d’Afrique du Nord (Mont Toubkal – Haut Atlas – Maroc). AprĂšs plusieurs heures d’ascension dans une tempĂ©rature avoisinant les -30 degrĂ©s, harnachĂ© de son Ă©quipement de haute montagne (crampons, piolet
Jour 1 MontĂ©e au refuge et premiers sommets dans le Haut Atlas MarocainJour 2 le Toubkal – Plus haut sommet du Haut Atlas MarocainJour 3 4000 m de dĂ©nivelĂ© positif – Haut Atlas marocainVous recherchez un accompagnateur en montagne ? Nous sommes au dĂ©but du mois de novembre 2018. Je viens d’arriver Ă  Marrakech, et je me dirige Ă  pied jusqu’à la station essence Sidi Mimoun dans le centre, afin de prendre un taxi pour le Haut Atlas marocain. Mon sac est bien chargĂ©, un taxi s’arrĂȘte le long du trottoir, j’essaie de lui faire comprendre que je ne veux pas. Il insiste et je fini par cĂ©der, je monte finalement dans son taxi pour aller en direction de cette station. J’y arrive enfin, Ă  peine Ă  la porte ouverte qu’un jeune homme m’aborde et me propose un autre taxi pour Imlil. Et me voilĂ  parti, le village se situe Ă  environ 60 km de Marrakech. La conduite ici est plutĂŽt folklorique. Et on croise les doigts pour arriver en un seul morceau. Dans la montĂ©e en direction du Haut-Atlas, le temps change et devient trĂšs pluvieux. Ils annonçaient effectivement des grosses prĂ©cipitations, mais les prĂ©visions pour les 3 prochaines journĂ©es sont meilleures. Le taxi me dĂ©pose Ă  l’entrĂ©e d’Imlil, et des guides locaux me proposent alors leurs services pour gravir le Toubkal, le plus haut sommet de l’Afrique du Nord. J’arrive difficilement Ă  leur faire comprendre que je n’envisage pas de prendre un guide pour mon sĂ©jour dans le Haut-Atlas. Je trouve finalement mon HĂŽtel sur les hauteurs de ce petit village berbĂšre. Jour 1 MontĂ©e au refuge et premiers sommets dans le Haut Atlas Marocain Brume dans le Haut-Atlas ce matin Le temps est au beau fixe, mais les intempĂ©ries de ces derniers jours ont laissĂ© une belle couche de neige Ă  partir de 2500m, environ 40cms Ă  3000m. Je m’élance vers le refuge des Mouflons, situĂ© Ă  3207 m. La frĂ©quentation est assez impressionnante. J’atteins alors le refuge vers 11 h. J’y ai rĂ©servĂ© 3 nuits. Mais la journĂ©e n’est pas finie, aprĂšs avoir dĂ©posĂ© mes petites affaires, et dĂ©vorer 3 cacahuĂštes. Je m’élance dans l’ascension du Ras Ouanoukrim 4083 m et du Timezguida 4089 m. Deux beaux sommets situĂ©s rive gauche dans le fond de la vallĂ©e. Il y a effectivement bien neigĂ©, l’arrĂȘte pour rejoindre ces deux sommets est en condition hivernale. Une fois la crĂȘte atteinte, des bourrasques de vent me percutent violemment – dĂ©passant probablement 100 km/h. J’atteins le sommet du Ras Ouanoukrim 4083 m Ă  17 h, puis le sommet du Timezguida 4089 m, la dĂ©nivellation entre les 2 sommet est trĂšs faible. En arrivant sur ce sommet, je fais l’erreur de poser mon casque Ă  terre, mais le vent Ă©tant tellement puissant, qu’il s’envole, par rĂ©flexe, je saute dessus, dĂ©solidarisant ainsi ma camĂ©ra fixĂ©e sur celui-ci. Je retourne au refuge Ă  18 h. Cette soirĂ©e-lĂ , je prends une Tajine, les portions sont copieuses. Sommet du Toubkal Jour 2 le Toubkal – Plus haut sommet du Haut Atlas Marocain Je m’élance alors en direction du plus haut sommet de l’Afrique du Nord, la frĂ©quentation est impressionnante comparĂ©e aux 2 sommets que j’ai parcouru hier. Djebel Toubkal – Haut Atlas Marocain Une fois le col du Toubkal atteint, je quitte l’autoroute pour atteindre le Toubkal de l’Ouest 4030 m. La vue est splendide et le temps est radieux, cependant les bourrasques de vent sont toujours trĂšs violentes. Je reviens sur mes pas pour rejoindre le sommet du Toubkal 4167 m. Je ne m’attarderai pas sur ce dernier. Une photo et je suis reparti. Je dĂ©cide de redescendre sur le versant nord, pour atteindre le sommet de l’Imouzer 4010m. Puis, pour clĂŽturer la journĂ©e, je finis par le sommet de Tibheirine. Un sommet emblĂ©matique, car on peut y observer un curieux dĂ©chet anthropique, un moteur d’avion ! En effet, un avion-cargo s’est Ă©crasĂ© ici en 1951 Ă  la suite d’un problĂšme mĂ©canique. Pendant la descente, je retrouverai d’autres dĂ©bris de la carlingue. Cette soirĂ©e-lĂ , au refuge, je choisis un plat de patte, la portion est encore plus disproportionnĂ©e que la veille. Moteur d’avion sur le sommet de Tibeihrine Jour 3 4000 m de dĂ©nivelĂ© positif – Haut Atlas marocain lever de soleil depuis le refuge des Mouflons – Haut Atlas Marocain Une grosse journĂ©e m’attend aujourd’hui, je vise 3 sommets, l’Akioud 4030 m, l’Afella sud 4043 m et l’Afella Nord 4040 m. Le temps est toujours au beau fixe. Les tempĂ©ratures sont fraĂźches. C’est le premier sommet en dehors du Toubkal oĂč je vois des traces. J’atteins le sommet aux alentours de 10 h. J’ai dĂ©cidĂ© de faire une boucle aujourd’hui. Ainsi, au niveau du col Afella, je descends par un couloir raide en direction de l’ouest. Je remonte ensuite dans une combe qui mĂšne au col d’Afelloul. À ce point, je continue la crĂȘte pour atteindre enfin l’Afella Nord et Sud. À prĂ©sent, deux options s’offrent Ă  moi pour rejoindre le refuge, soit, je reviens par le mĂȘme chemin empruntĂ© jusque-lĂ  ou j’essaie de passer par la brĂšche situĂ©e entre l’Afella nord 4040 m et le Biiguinnoussene 4002 m. J’effectue ainsi une tentative par ce couloir, mais il est raide, avalancheux et la neige est bien transformĂ©e, ça ne m’inspire pas confiance et je dĂ©cide de modifier mon itinĂ©raire. Je dĂ©cide de redescendre alors en direction du refuge de Tazharart. La descente est raide, je dĂ©cide de glisser sur les fesses pour gagner du temps. Ma connaissance du terrain est cependant restreinte, je prends de la vitesse, et la pente est de plus en plus inclinĂ©e. Ma vitesse est toujours importante, quand survient alors une barre rocheuse d’environ 3 m, je ne peux plus m’arrĂȘter et saute. Je pars alors en rouler bouler, rĂ©ussissant finalement Ă  enrayer ma chute sur un petit replat. Ouf ! Rien de cassĂ©. Une jolie mer de nuage – Haut atlas marocain Je finis ma journĂ©e en passant par le col du Tzikert. Pour remonter finalement jusqu’au refuge. Une grosse journĂ©e avec 4050 m de dĂ©nivelĂ© positif. Le soir, ils me serviront un plat pour 8 personnes, le dĂ©nivelĂ© avalĂ© aujourd’hui ne suffira pas pour le finir ! 😊 J’apprendrai un peu plus tard, qu’il faut toujours en laisser un petit peu dans l’assiette au Maroc. Et c’est ainsi que je finirai mon sĂ©jour dans le Haut Atlas marocain Une derniĂšre photo du Haut Atlas marocain Vous recherchez un accompagnateur en montagne ? Je suis accrĂ©ditĂ© par l’état Français pour encadrer des randonnĂ©es en montagne. Si vous souhaiter plus d’informations, vous pouvez cliquer sur le lien ici. Haut atlas Haut Atlas marocain
DesMarocaines veulent gravir le Kilimandjaro, plus haut sommet d’Afrique. Clicassur.ma, une nouvelle plate-forme dĂ©diĂ©e Ă  l’assurance en ligne. Gdim Izik: La Cour a reçu 16 rapports mĂ©dicaux. LE FIL; Des Marocaines veulent gravir le Kilimandjaro, plus haut sommet d’Afrique. Partager : admin. Le 28 mars 2017 Ă  12h05

Table des matiĂšres1 Quel est le plus haut sommet du Maghreb avec son altitude?2 Comment s’appellent les montagnes du Maroc?3 Quel est le sommet le plus haut du monde?4 Quel est le deuxiĂšme sommet le plus haut du monde? Vue du sommet du djebel Toubkal, le point culminant du Maroc et de l’Afrique du Nord avec 4 167 mĂštres d’altitude. Quel est le point culminant du Maroc? Principal massif montagneux du Maroc et du Maghreb, orientĂ© d’ouest-sud-ouest Ă  est-nord-est, le Haut Atlas s’étire sur plus de 700 kilomĂštres, de l’Atlantique au Maroc oriental, sur une largeur de 50 Ă  100 kilomĂštres. Plusieurs sommets dĂ©passent 4 000 mĂštres point culminant djebel Toubkal, 4 165 m. Le Haut Atlas abrite les sommets les plus Ă©levĂ©s du Maroc. Le mythique Toubkal et le M’Goun culminant Ă  plus de 4000 m sont devenus des lieux de rendez-vous incontournables pour les randonneurs de haute montagne. Quelle est la hauteur du Kilimandjaro? 19 341 pi Mount Kilimanjaro/Elevation Culminant Ă  5895 mĂštres, le Kilimandjaro est le plus haut sommet d’Afrique et le quatriĂšme des sept plus hauts sommets du monde. Il faut cinq Ă  huit jours pour atteindre son sommet et redescendre. Quel est le sommet le plus haut du monde? Everest Diaporama – Top 15 des sommets les plus hauts du monde Cette vue prĂ©sente la face nord de l’Everest, rĂ©putĂ©e la plus difficile pour accĂ©der au sommet qui culmine Ă  mĂštres. SituĂ© dans le Mahalangur Himal, un massif de l’Himalaya, l’Everest est le plus Ă©levĂ© des sept sommets. Quelle est la principale particularitĂ© des montagnes du Maroc? L’Anti-Atlas est le plus mĂ©ridional des massifs atlasiques. Au sud, dans le prolongement du Haut Atlas, l’Atlas saharien forme un rempart Ă  plus de 2 000 mĂštres d’altitude face au dĂ©sert. Bien qu’arides, les montagnes sont plus fertiles que les hauts plateaux salĂ©s au nord et le Sahara au sud. Quel est le deuxiĂšme sommet le plus haut du monde? K2 Une Ă©quipe nĂ©palaise a rĂ©ussi, samedi 16 janvier, la premiĂšre ascension hivernale du K2, le deuxiĂšme plus haut sommet de la planĂšte 8 611 mĂštres et le seul 8 000 » qui n’avait encore jamais Ă©tĂ© gravi en hiver, abattant ainsi l’un des derniers grands mythes de l’alpinisme. Navigation de l’article

Cest un exploit que l’expĂ©dition fĂ©minine « Le Maroc sur le toit de l’Afrique » a rĂ©ussi : gravir en seulement cinq jours les 5895 mĂštres du Kilimandjaro en Tanzanie. Elles ont, ainsi, relevĂ© le dĂ©fi de porter les couleurs du Maroc sur le plus haut sommet du continent, pour cĂ©lĂ©brer son retour Ă  l’Union Africaine.

1er janvier 2013, 1re journĂ©e Kilimandjaro, Tanzanie 7 h, on se rĂ©unit pour le petit-dĂ©jeuner sur le bord de la piscine Ɠufs, patates, ailes de poulet, accompagnĂ©s d’une espĂšce de gruau local. On a rendez-vous avec notre guide Ă  8 h 30, mais il n’arrive qu’à 9 h. On charge le minibus, et une douzaine de porteurs montent avec nous. On arrĂȘte en route pour s’acheter de l’eau pour la journĂ©e. Il fait un temps superbe, trĂšs ensoleillĂ©. Il nous faut une heure pour rejoindre le dĂ©part de la Machame Trail du Kilimandjaro. Pendant que notre Ă©quipe de porteurs passe Ă  la pesĂ©e des charges, on remplit nos gourdes d’eau et on procĂšde Ă  notre enregistrement dans le parc. Des Suisses, des Belges et des Français font la queue avec nous. En attendant ensuite notre guide pour partir, excitĂ©s au maximum, on procĂšde aux derniers ajustements d’équipement. On nous remet notre lunch qu’on place dans notre sac de jour et on nous donne le signal de partir, il est 11 h 15. Pole-Pole jusqu’au campement, nous dit-on. Aucun guide ne nous accompagnera pour cette section du parcours sans difficultĂ© ni risque de se perdre en route. On part de 1800 m d’altitude et on doit se rendre Ă  3000 m sur un trajet de 18 km. Enfin, c’est bien rĂ©el, on entame l’ascension du Kili aprĂšs plus de deux ans de prĂ©paration, vĂȘtus de shorts et t-shirts, car la tempĂ©rature est chaude et humide. La route est large et abrupte dĂšs le dĂ©part. On marche Ă  travers une forĂȘt tropicale luxuriante. Une liane pend au passage. Hugo en profite pour faire Tarzan, mais Jane ne rĂ©pond pas. AprĂšs 75 minutes de montĂ©e, une pluie diluvienne qu’on n’avait pas vu venir s’abat sur nous. On cherche un abri sous les arbres et on met nos vĂȘtements de pluie. Trop tard, on est dĂ©trempĂ©. Croyant que cela va se calmer, vu l’intensitĂ© de la pluie, on s’arrĂȘte pour manger notre lunch un burger froid, du poulet, une mini-banane, un biscuit et du jus. La mĂ©tĂ©o ne change pas, on poursuit notre route sous la pluie. On arrive au campement Ă  15 h 45, soit 4 h 30 aprĂšs notre dĂ©part. On signe le registre, mais notre campement n’est pas prĂȘt, on est montĂ© trop vite, ça devait nous en prendre 6 h. La pluie se calme et s’arrĂȘte, tout le monde essaie d’en profiter pour faire sĂ©cher son linge. On s’installe des cordes Ă  linge de fortune. Chacun est plus imaginatif que l’autre pour faire sĂ©cher ses bottes riz, Ă©ventail, bougie, serviette, poudre pour bĂ©bĂ©, duct tape, etc. Steve est passablement prĂ©occupĂ© par l’état de ses bottes. Pendant ce temps, les membres de notre Ă©quipe de sherpas et de cuisiniers arrive les uns aprĂšs les autres et s’affairent Ă  monter le campement, ils sont 23 au total 18 porteurs, 3 guides et 3 cuisiniers. Laissez-moi vous prĂ©senter JUMA, le chef guide. Ainsi que Speedy Gonzalez, nous l’avons baptisĂ© ainsi, car il ne marche pas, il cours tout le temps. De plus, c’est un gars cool qu aide tout le monde et il a toujours une attitude positive Nous avons aussi Erin, notre second guide, le doyen du groupe, il a 63 ans et Ă  montĂ© le Kili plus d’une centaine de fois. Peu de temps aprĂšs, on s’installe dans la tente cuisine pour une partie de dĂ©s. Le souper arrive du poisson panĂ©. Juma vient nous expliquer la journĂ©e du lendemain, une courte ascension de 3 h 30 jusqu’à 3800 m. Quelques parties de dĂ©s et on va se coucher dans nos tentes deux places. 2 janvier 2013, 2e journĂ©e Kilimandjaro, Tanzanie On se lĂšve Ă  7 h, on fait notre toilette, on remplit nos gourdes avant le petit-dĂ©jeuner de pain sec avec confiture, miel et beurre d’arachide, servi avec cafĂ© et chocolat chaud. Plus tard, on nous sert aussi les Ɠufs et la saucisse. On part vers 9 h30 avec Juma et deux guides, il ne pleut pas, la tempĂ©rature est bonne, Ă  15 oC, on en profite pour admirer le paysage, mais on sent que l’orage n’est pas loin. Finalement on voit un gros nuage noir, vite, on met nos Goretex et aussitĂŽt la pluie se met Ă  tomber et le tonnerre gronde dans la montagne. La pluie est si forte que la route se transforme en riviĂšre. La tempĂ©rature change drastiquement et la pluie se transforme en grĂȘle. On peine Ă  avancer dans ces conditions. Quelques passages serrĂ©s sont effectuĂ©s sur des parois abruptes. Étant donnĂ© l’état de la situation, on dĂ©cide de prendre une pause sous un gros rocher. Nous sommes dĂ©trempĂ©s, la tempĂ©rature avoisine les 4 oC. Des porteurs vĂȘtus seulement de t-shirts y sont rĂ©fugiĂ©s
 ça n’a pas de sens, ils vont crever de froid. AprĂšs 30 minutes de repos, la tempĂ©rature ne semble pas vouloir changer, alors on dĂ©cide de repartir malgrĂ© la grĂȘle et le tonnerre qui gronde toujours. La route est devenue impraticable tellement qu’il y a d’eau et de grĂȘle. À plusieurs reprise on doit enjamber des riviĂšres. Finalement, on arrive Ă  l’emplacement du campement 4 h 30 plus tard, il y a 5 cm de grĂȘle Ă  la grandeur du site et nos tentes sont affaissĂ©es sous le poids des billes de glace. On se rend signer les registres dĂ©clarant notre arrivĂ©e et on se rĂ©fugie dans une petite salle Ă  l’arriĂšre du refuge de bois. On est gelĂ© et transpercĂ© par l’humiditĂ©. Juma vient nous rejoindre, il est dĂ©couragĂ©. Notre Ă©quipe de porteurs a eu beaucoup de difficultĂ©s Ă  se rendre. Ils nous apportent un bon thĂ©, cela nous redonne des forces. La pluie se calme, on se rend Ă  nos tentes autour desquelles on creuse des rigoles avec des bĂątons de bois pour Ă©viter d’ĂȘtre inondĂ© pendant la nuit. Ouch! Faut pas creuser trop vite, ça donne mal Ă  la tĂȘte Ă  3800 m. La pluie cesse, on Ă©tend notre linge pour le faire sĂ©cher, tout le monde a mĂ©thode et tente de faire le mieux avec ce qu’ils ont. AussitĂŽt que tout le linge est Ă©tendu, la pluie reprend aussitĂŽt. Impossible de faire sĂ©cher quoi que ce soit! On fait connaissance de trois AmĂ©ricains, un gars et ses deux sƓurs, de mĂȘme qu’un Indien, un Chilien et un SuĂ©dois. Il n’y a rien Ă  faire, sinon jouer aux dĂ©s en buvant du thĂ© chaud, tout en essayant de faire sĂ©cher nos bottes en attendant le souper. Plus tard, c’est le dĂ©briefing de Juma, le moral de son Ă©quipe est de 50-50 nous dit-il. Bref, vraiment pas fort. Il nous explique que c’est la premiĂšre fois qu’il voit de la neige/grĂȘle couvrir le sol Ă  cet endroit. Le moral de Steve n’est pas trĂšs fort non plus, il se demande comment il pourra atteindre le sommet avec des bottes mouillĂ©es, alors que les tempĂ©ratures sont sous zĂ©ro. MalgrĂ© la tempĂ©rature, le reste de l’équipe demeure positif et essaie de transmettre son Ă©tat d’esprit aux autres. Demain tout ira mieux. 3 janvier 2013, 3e journĂ©e Kilimandjaro, Tanzanie On se rĂ©veille aprĂšs une nuit passĂ©e sous la pluie, les rigoles ont fait le travail, mais les tentes prennent l’eau par les coutures. Au matin, il ne pleut plus, mais la tempĂ©rature n’est pas meilleure. On remet notre linge mouillĂ© et on repart aprĂšs le petit-dĂ©jeuner. Un seul guide nous accompagne Erin. Juma doit redescendre l’autre guide qui souffre d’hypothermie. On entreprend l’ascension vers la Lava Tower. AprĂšs une heure de montĂ©e, on croise des sherpas qui se relaient pour descendre un brancard. On dirait qu’ils redescendent un cadavre, mais non, c’est un sherpa en hypothermie. Steve se prĂ©occupe particuliĂšrement de sa situation, il cherche son sleeping pour le rĂ©chauffer, mais nos sherpas sont parties avec nos sacs donc impossible de le trouver, aprĂšs quelques conseils et validations, il le laisse descendre. Deux heures d’accalmie nous permettent de sĂ©cher un peu, mais la pluie reprend de plus belle. On est Ă  plus de 4000 m, l’altitude se fait sentir pour certains maux de tĂȘte et Ă©tourdissement persistant. Pole-pole, on poursuit sous une pluie froide jusqu’à atteindre la Lava Tower Ă  4600 m dans des conditions particuliĂšrement difficiles avec une tempĂ©rature qui tourne autour du point de congĂ©lation. Habituellement, ce point d’arrĂȘt est magnifique
mais pas de chance pour nous. Nous sommes dans la neige et dans les nuages. On prend notre lunch Ă  cĂŽtĂ© d’une grosse roche Ă  moitiĂ© Ă  l’abri de la neige mouillante. On est dĂ©trempĂ©, le froid nous transperce les os. On ne s’attarde pas, il nous faut bouger garder notre chaleur. Pour la suite, il nous faut redescendre Ă  4000 m Ă  travers un ruisseau et une route escarpĂ©e. ArrivĂ©s au camp, il pleut encore, impossible de se faire sĂ©cher, on est dĂ©trempĂ©, un peu fiĂ©vreux et Ă©puisĂ©. Pendant que certains se rĂ©unissent avec nos amis chilien et indien, Hugo et moi en profitons pour faire un repos de 15 minutes dans notre tente. J’en ai plein mon casque. J’ignore si ce sont les effets secondaires de la mĂ©floquine que j’ai prise la veille contre la malaria qui me cause ces Ă©tourdissements, mais cette journĂ©e a Ă©tĂ© particuliĂšrement difficile. Je me dis que j’aurais dĂ» prendre de la Malarone comme les autres, un produit qu’on prend chaque jour au lieu d’une fois par semaine, mais qui cause moins d’effet secondaire. On se rĂ©unit ensuite pour souper, le moral des troupes est Ă  son plus bas. C’est pourquoi, il n’a pas de photos!! AprĂšs trois jours de pluie, on se demande comment on arrivera Ă  gĂ©rer nos vĂȘtements pour atteindre le sommet au sec. Juma est de retour aprĂšs avoir escortĂ© l’autre guide plus bas sur la montagne. Il nous informe qu’il y a eu sept morts sur la montagne la veille, pour la plupart, des sherpas morts d’hypothermie, mais aussi un grimpeur irlandais, Ian McKeever, happĂ© par la foudre. Juma se veut rassurant, il nous dit que maintenant que la montagne a pris ces vies, tout ira mieux. Malheureusement, on ne partage pas les mĂȘmes convictions. Face Ă  l’adversitĂ©, le groupe se rĂ©unit pour regarder les diffĂ©rentes options possibles. Notre voyage Ă©tait initialement prĂ©vu durer sept jours avec l’atteinte du sommet au jour 6. PremiĂšre option garder le plan initial et se donner les meilleures possibilitĂ©s d’acclimatation. DeuxiĂšme option se rendre directement au camp de Barafu Ă  4600 m pour tenter l’ascension au jour 5 avec des vĂȘtements secs. Finalement, aprĂšs discussion avec Juma, on dĂ©cide de se rendre Ă  Barafu et de voir dans quelles conditions nous serons pour tenter l’ascension la nuit venue. Dossier conclu, on n’étire pas la soirĂ©e plus longtemps et on va se coucher en espĂ©rant que la nuit sera bonne. 4 janvier 2013, 4e journĂ©e Kilimandjaro, Tanzanie La nuit a Ă©tĂ© calme, peu de pluie, mais les tentes sont trĂšs humides. Heureusement, au matin, il ne pleut pas et on peut faire sĂ©cher nos trucs pendant une heure. La vue est magnifique, cela nous redonne de l’énergie et du positivisme au groupe. On part quand mĂȘme mouillĂ©, on range les bĂątons pour escalader une paroi de 200 m. Ce sera la seule partie technique du trek. Les sherpas sont vraiment surhumain. Ils transportent des charges lourdes en plus de devoir grimper des parois abruptes. Ils ont tous notre respect! Une fois rendu en haut de la paroi, nous arrivons sur un plateau oĂč on peut voir le campement Barranco, celui oĂč nous sommes partis ce matin. On croise plusieurs porteurs. Nous arrivons au camp Karanga, 3930m. C’est ce camp que nous avons dĂ©cidĂ© de sauter pour nous rendre directement Ă  Barafu. Une chance, car en arrivant, nous voilĂ  encore dans les nuages et la pluie se mets un peu de la partie. On dĂ©cide de pousser la cadence et de continuer Ă  monter, on se dit qu’il fera peut-ĂȘtre plus beau au dessus des nuages. Finalement, on prend encore une bonne dĂ©cision, sur la crĂȘte, il ne pleut pas et c’est lĂ  qu’on mange un peu et on se repose. On continue notre chemin et on doit traverser une coulisse de lave. Le reste du chemin jusqu’à Barafu est relativement sec. Pole-pole, guidĂ©s par Alain et Hugo, il nous faudra au total six heures pour atteindre le campement de Barafu. Il est 15 h 30, le moral des troupes est excellent, surtout quand nous avons une Ă©claircie qui nous permet de voir rapidement le sommet. Pour prendre la citation de l’australien que nous avions rencontrĂ© en dĂ©but de voyage »When the sun comes out, it’s amazing, mate ». De plus, l’altitude ne nous a pas trop affectĂ©s durant cette longue journĂ©e de marche. Steve avait apportĂ© un tĂ©lĂ©phone satellite, on en profite donc pour tĂ©lĂ©phoner nos femmes et nos enfants pour leur expliquer notre cheminement jusqu’ici et surtout pour leur dire qu’on fera le sommet ce soir. AussitĂŽt, que l’on fini nos appels, il se remet Ă  pleuvoir lĂ©gĂšrement et rien ne sĂšche en fin de journĂ©e. On prend notre souper plus tĂŽt qu’à l’habitude vers 17 h. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’on confirme qu’on dĂ©cide de s’attaquer au sommet le soir mĂȘme. Au menu ce soir-lĂ , un ragoĂ»t africain Ă  base de pommes de terre, le repas typique prĂ©ascension. Rodolphe avale une pilule pour dormir, il veut ĂȘtre sĂ»r de dormir avant la montĂ©e. Juma vient nous rencontrer avec trois autres gars qui feront l’ascension finale avec nous. Il nous indique comment nous habiller. On se lĂšvera Ă  23 h pour prendre un thĂ© et partir Ă  minuit. Tout le monde est excitĂ©, chacun retourne Ă  sa tente pour prĂ©parer ses affaires. 18 h 30, extinction des feux, difficile de fermer l’Ɠil en raison du mĂ©lange d’excitation et d’altitude. Dormi ou pas, Juma sonne le rĂ©veil Ă  23 h0. Tout le monde s’habille et sort de sa tente givrĂ©e par le froid, il fait -5 oC. On se rĂ©unit sous la tente cuisine pour le thĂ©. On nous remet notre eau pour le trajet et, sans plus de prĂ©ambules, c’est un dĂ©part. ÉquipĂ©s de nos lampes frontales, on entreprend la montĂ©e vers notre objectif ultime, l’Uhuru Peak. On aperçoit au loin des dizaines de lumiĂšres avançant Ă  la file indienne Ă  travers la montagne. Nous sommes dans les derniers groupes Ă  partir. Le ciel est Ă©toilĂ©, il n’y a aucun nuage, on voit la lune se lever Ă  l’horizonĂ©. Cela nous rappelle qu’on en a pour la nuit Ă  marcher, car on doit atteindre le sommet Ă  la levĂ©e du jour. Pole-pole, nous avançons dans la nuit, mais rapidement nous devons effectuer un premier arrĂȘt pour enlever une couche, on s’est trop habillĂ©. Un dĂ©but facile, aucun mal de tĂȘte, ni Ă©tourdissement jusqu’à 5000 m. À ce niveau, les nuages apparaissent et la tempĂ©rature se refroidit, un deuxiĂšme arrĂȘt est nĂ©cessaire pour se revĂȘtir et ajouter quelques Hot Pads dans nos mitaines, il fait alors -8 oC, mais ça paraĂźt plus froid. En voulant faire vite en s’habillant, on s’essouffle rapidement. On se rappelle d’y aller pole-pole. Les premiers symptĂŽmes du mal de l’altitude apparaissent maux de tĂȘte et lĂ©gers Ă©tourdissements. La tempĂ©rature continue de descendre, il fait -10 oC, mais avec le vent qui s’est levĂ© et l’humiditĂ©, ce doit ĂȘtre -20 oC comme tempĂ©rature ressentie. Pas un mot dans les troupes, chacun se concentre Ă  passer un pied devant l’autre trĂšs lentement, Ă  bien respirer, boire, manger et bouger ses extrĂ©mitĂ©s pour ne pas geler. Quelques arrĂȘts courts et efficaces pour boire et pisser. On dĂ©passe plusieurs groupes dans la montĂ©e. Ce n’est pas qu’on va plus vite, mais on arrĂȘte moins longtemps, faut croire qu’on est plus efficaces dans les arrĂȘts au puits. Hugo commence Ă  avoir une dĂ©marche plus erratique, on remarque qu’il tangue lĂ©gĂšrement de gauche Ă  droite en montant. Plus on avance, plus il vacille. Christian, qui est juste derriĂšre lui, le replace Ă  quelques reprises dans le chemin. On effectue un court arrĂȘt, Rodolphe prend la relĂšve derriĂšre Hugo, le manĂšge se poursuit. On est Ă  5300 m, Ă  mi-chemin du sommet, c’est Ă  mon tour d’ĂȘtre derriĂšre Hugo. Rodolphe m’informe discrĂštement de surveiller Hugo. Je constate rapidement son Ă©tat. AussitĂŽt reparti, il perd pied et je dois l’attraper. Hugo a dĂ©passĂ© le stade des Ă©tourdissements, mais il persĂ©vĂšre dans la montĂ©e. Quelques minutes plus tard, il perd pied Ă  nouveau. Je le rattrape, mais trop essoufflĂ© je demande Ă  Rodolphe de prendre ma place. En repartant, Hugo perd pied une fois de plus, mais cette fois-ci Rodolphe le rattrape in extremis d’une chute de plusieurs mĂštres. Ça semble la fin pour Hugo. On prend une pause pour en discuter. Hugo tient absolument Ă  poursuivre. Un de nos guides le dĂ©charge de son sac et je lui prĂȘte mes bĂątons et nous voilĂ  repartis. Pour Hugo, cela semble mieux aller, mais sa dĂ©marche demeure pĂ©nible. Le sommet est encore loin et il semble impensable qu’on l’atteigne aujourd’hui, mais personne ne s’imagine refaire ce qu’on a fait le lendemain, alors on continue. Les jambes lourdes, un pas Ă  la fois, on continue tant qu’on est capable et qu’il n’y a pas de signes de danger. La dĂ©marche dHugo demeure trĂšs prĂ©caire, il demande une pause et au mĂȘme moment il s’effondre et se met Ă  vomir. AussitĂŽt, les guides l’entourent. Ça y est, c’est fini pour aujourd’hui se dit-on; on a qu’à retourner Ă  Barafu et on rĂ©essayer le lendemain. On est Ă  5600 m au-dessus des nuages, il fait toujours nuit et on est tout prĂšs d’atteindre Stella Point. PassĂ© ce point, on sait que la pente est moins raide et la route plus facile. Les guides se font rassurants, c’est la meilleure chose qu’il pouvait arriver Ă  Hugo nous disent-ils, maintenant il sera plus fort que nous tous. Hugo insiste pour poursuivre, on repart pole-pole, la pente est abrupte, les bottes traĂźnent sur le sol. Chacun entre dans sa bulle et met le focus sur ce qu’il a Ă  faire, chacun des pas est le prochain sommet Ă  atteindre. Tout Ă  coup, sans s’en rendre compte on est Ă  Stella Point, le pire est fait. On se fait l’accolade en voyant la lueur du soleil au loin, une lueur d’espoir nous disant que nous atteindrons le sommet bientĂŽt, une chaleur incroyable envahit nos corps gelĂ©s. On est Ă  5700 m. Une petite photo, et on repart, la vue est magnifique. On avance tranquillement sur la crĂȘte avec, d’un cĂŽtĂ©, le cratĂšre du volcan et de l’autre l’immense glacier. Finalement, Ă  6 h 20, on atteint le sommet du Kilimandjaro, Uhuru Peak, le plus haut sommet d’Afrique Ă  5895 m. On est parmi les premiers de la journĂ©e, seulement une quinzaine de personnes y sont dĂ©jĂ . VidĂ©s, Ă©puisĂ©s, on atteint l’objectif ultime aprĂšs avoir traversĂ© plusieurs embĂ»ches et remises en question, l’émotion est intense. Tout le monde pleure de joie et cĂ©lĂšbre sa rĂ©ussite. Steve trouve mĂȘme l’énergie pour faire des entrevues avec chacun de nous. Il joue au journaliste de Radio Canada comme vous verrez dans la vidĂ©o!! Difficile pour nous de comprendre, car Steve Ă©tait le moins en forme de la gang et le voilĂ  tout plein d’énergie au sommet, aucunement affectĂ© par l’altitude. On prend la photo d’usage avec l’équipe, on profite du sommet, mais nos guides nous pressent de repartir, d’autres grimpeurs affluent, on ne peut pas monopoliser la place. Nous redescendons tranquillement vers Stella Point sous les rayons du soleil qui nous rĂ©chauffent. L’euphorie du sommet se dissipe et laisse place Ă  la fatigue, on est complĂštement crevĂ©s. Petite pause Ă  Stella Point, on mange un peu et on entame la descente abrupte dans le chemin de pierre et de sable volcanique qui s’écroule sous nos pieds. La descente est beaucoup plus difficile musculairement que la montĂ©e, Rodolphe et Christian abandonnent leurs sacs aux guides. Cela nous prend deux heures pour atteindre le camp de Barafu. On prend un petit jus de fruit et tout le monde retourne se coucher 90 minutes. On apprĂ©cie ensuite un spaghetti au bƓuf, avant de remballer nos sacs de voyage et repartir. Le chemin de roche se transforme encore une fois en riviĂšre Ă  plusieurs endroits de la descente, mais la pluie est moins persistante qu’à la montĂ©e. La descente est difficile, les orteils tapent dans le fond des bottes, les genoux prennent l’impact de chaque pas, des ampoules se forment aux pieds. C’est lĂ  que lentraĂźnement des mois prĂ©cĂ©dents paie le plus. AprĂšs trois heures de marche, on arrive au camp oĂč nous devons passer la nuit. Sans trop d’intĂ©rĂȘt Ă  dormir une nuit de plus dans une tente humide, Hugo et moi proposons au reste du groupe de poursuivre la descente jusqu’en bas. AprĂšs quelques discussions et en Ă©change de payer la biĂšre et la pizza, nous convainquons le reste du groupe de poursuivre. Avant de nous laisser partir, nos sherpas nous demandent de leur remettre leur pourboire puisqu’ils resteront dormir Ă  ce camp. N’ayant pas cet argent en main, on leur explique qu’on leur versera le lendemain Ă  l’hĂŽtel. On voit dans leurs visages qu’ils ne sont pas du tout Ă  l’aise avec cette procĂ©dure. Le mĂ©contentement s’installe. AprĂšs plusieurs minutes de discussion, ils dĂ©cident finalement de nous suivre jusqu’en bas et de recevoir leur pourboire au bureau de l’agence le lendemain. On reprend finalement la route. Hugo, Steve et moi suivons Erin au pas des sherpas, on aperçoit quelques singes au passage. Alain, accompagne Juma, Rodolphe et Christian suivant un peu plus loin derriĂšre. 37 km plus loin et Ă  4000 m du sommet, nous voilĂ  enfin arrivĂ©s au camp de base du Kilimandjaro, 16 heures aprĂšs ĂȘtre partis du camp de Barafu pour atteindre le sommet du Kilimandjaro. À notre arrivĂ©e, on en profite pour prendre quelques Tusker avec nos guides en attendant Christian, Rodolphe et Alain. Finalement, le reste du groupe arrive une heure plus tard. Voici Christian avec nos trois guides qui nous ont fait atteindre le sommet. Le retour se fait ensuite dans un autobus avec notre Ă©quipe de porteurs, dans la joie et en chantant l’hymne du Kilimandjaro Hacuna matata! Merci Ă  tous nos guides, porteurs et cuisiniers, sans vous nous n’aurions pas eu le mĂȘme succĂšs!
Leplus haut sommet de Nouvelle Zélande. 28 janvier 2018 par lesdoudz, publié dans Nouvelle-Zélande. Les Alpes australes sont une grande chaßne de montagne dont le plus haut sommet fait 3724 m environ. Tous ces sommets ont des noms de grands navigateurs européens mais avant cela, les Maoris avaient imaginé bien des légendes à
Un jeune AmĂ©ricain, Tyler Armstrong, a rĂ©ussi la prouesse de gravir Ă  l'Ăąge de 9 ans le plus haut sommet d'AmĂ©rique, l'Aconcagua, Ă  prĂšs de mĂštres, dans la CordillĂšre des Andes, selon le site internet de l'expĂ©dition. Il est arrivĂ© au sommet mardi, le jour de NoĂ«l, en compagnie de son pĂšre et de guides de montagne. Il a dĂ» obtenir une autorisation spĂ©ciale des autoritĂ©s argentines pour s'aventurer sur les pentes de l'Aconcagua. Tyler Armstrong a mĂȘme battu le record de prĂ©cocitĂ© de l'Aconcagua, situĂ© dans la province de Mendoza ouest de l'Argentine, prĂšs de la frontiĂšre avec le Chili, selon le chef de file de l'expĂ©dition, Nicolas Garcia, interrogĂ© par la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision argentine C5N."Nous sommes fiers de vous annoncer que Tyler Armstrong a battu le record de l'Aconcagua, il est parvenu au sommet le 24 dĂ©cembre", peut-on lire sur le site internet "Je suis tellement fiĂšre de toi mon chĂ©ri! Je peux arrĂȘter de me faire du souci maintenant. En fait, tu risques de continuer Ă  me faire peur si tu continues d'ĂȘtre aussi aventurier", a dĂ©clarĂ© sur le compte Facebook Priscila Armstrong, mĂšre du jeune Armstrong avait dĂ©jĂ  atteint cette annĂ©e le sommet du Kilimandjaro Tanzanie, point culminant du continent africain mĂštres.
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LEPLUS HAUT SOMMET DU MAROC À 63 KMS DE MARRAKECH. GrĂące Ă  HervĂ© Brisepierre qui nous envoie deux photos de 1938 nous prolongeons la page sur l'Ouka par une page sur le Toubkal. Personne ne savait avant 1922 que le Djebel Toubkal (4169m) Ă©tait le plus haut sommet d'Afrique du Nord. Les gĂ©ologues et gĂ©ographes envoyĂ©s par le gĂ©nĂ©ral Une vue gĂ©nĂ©rale sur le mont Kilimandjaro prise le 21 juillet 2022 depuis le parc national d'Amboseli au Kenya. - Tanya Willmer / AFPLe gouvernement de Tanzanie a annoncĂ© que la plus haute montagne d'Afrique - 5895 mĂštres - serait connectĂ©e Ă  Internet jusqu'Ă  son sommet d'ici la fin de l' jusqu'au sommet de l'Afrique. Un service haut-dĂ©bit a Ă©tĂ© installĂ© sur les pentes du Kilimandjaro par le gouvernement de Tanzanie. L'objectif renforcer la sĂ©curitĂ© des porteurs et des grimpeurs lors de leur ascension du point culminant du continent mardi, le rĂ©seau a Ă©tĂ© installĂ© Ă  3720 mĂštres d'altitude, rapporte The Guardian. Lors de l'inauguration de l'Ă©vĂ©nement qu'il a qualifiĂ© "d'historique", le ministre de l'Information tanzanien, Nape Nnauye, a annoncĂ© que le sommet de la montagne, Ă  5895 mĂštres, serait connectĂ© Ă  Internet d'ici la fin de l'annĂ©e."Auparavant, c'Ă©tait un peu dangereux pour les visiteurs et les porteurs qui devaient faire sans Internet", a-t-il sur le mont EverestL'an dernier, le gouvernement tanzanien avait annoncĂ© qu'il prĂ©voyait de construire un tĂ©lĂ©phĂ©rique sur le versant sud du Kilimandjaro. Une dĂ©claration qui avait provoquĂ© un tollĂ© parmi les alpinistes et les annĂ©e, ce sont environ personnes qui tentent l'ascension du plus haut sommet d'Afrique. Une attraction touristique qui reprĂ©sente une source importante de revenus pour la Tanzanie et pour le Kenya le mont Everest, le plus haut du monde, les alpinistes bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ  d'un accĂšs Ă  Internet, Ă  la fois pour pouvoir contacter les secours et pour partager leur aventure sur les rĂ©seaux rĂ©volution dans le monde de l'alpinisme. Le 29 mai 1953, lorsque Edmund Hillary et Tenzing Norgay ont atteint le sommet de l'Everest pour la premiĂšre fois, la nouvelle n'est parvenue au monde que le 2 juin, rappelle The Guardian.
CinqMarocaines s'apprĂȘtent Ă  gravir le Kilimandjaro, le plus haut sommet africain en Tanzanie, Ă  5.895 m d'altitude. Objectif: planter le drapeau du Maroc sur []
Eudoxie Yao, la diva aux multiples facettes et qui n’hĂ©sitent pas a verser dans l’excĂšs. DĂ©cidĂ©ment, on n’en aura jamais assez des frasques de la bimbo ivoirienne. La derniĂšre en date cest son post sur instagram, faisant allusion Ă  ses formes gĂ©nĂ©reuses exceptionnelles, a publiĂ© une photo d’elle, aussi incroyable qu’hallucinante accompagnĂ©e d’un commentaire assez originale. Eudoxie Yao, le mont Eudoxie Yao, le plus haut sommet », a Ă©crit la Go Bobaraba, la femme africaine la plus influente d’Afrique. Que pensez-vous de ce post d’Eudoxie? Source Articles similaires
Leplus connu des pays de l'Himalaya est sans doute le Népal qui ne compte que 70 sommets de plus de 5000 mÚtres mais quels sommets puisque c'est dans ce pays que se situent les montagnes les plus hautes. Citons le célÚbre Everest (8848 mÚtres) ou le Kangchenjunga (8586 mÚtres) ou encore le Lhotse avec 8516 mÚtres. A lui seul, le Népal

En Autriche, vous trouverez des milliers de montagnes et des centaines de trois mille. Nous ajouterons progressivement Ă  cette liste des Autrichiens, principalement trois mille montagnes. Certains d'entre eux sont Ă©galement accessibles le long du sentier de randonnĂ©e, d'autres uniquement pour l'escalade. EspĂ©rons que cela vous inspirera d'autres randonnĂ©es et ascensions en montagne. 1. Grossglockner La plus haute montagne d'Autriche Altitude 3 798 m / 12 461 ft Le Grossglockner 3 798 m d'altitude n'est pas seulement la plus haute montagne du Hohe Tauern, mais aussi
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