Lacompagnie française de chemins de fer SNCF a investi dans l’une des startups amĂ©ricaines qui travaillent sur le projet futuriste de train Ă  trĂšs grande vitesse "Hyperloop", nĂ© de Le voyage en tube deviendra-t-il, au sol, le moyen de transport le plus rapide ? Transpod Article AbonnĂ© "Un souci de conception sur l'Hyperloop ? Je suis prĂȘt Ă  en discuter. Je peux mĂȘme vous mettre en contact avec nos experts. A condition, bien sĂ»r, que l'on parle de vrais problĂšmes. Pas des inepties publiĂ©es derniĂšrement." Chemise blanche impeccable, cheveux noir de jais coiffĂ©s en arriĂšre, la voix un brin Ă©raillĂ©e par ses multiples rendez-vous, Bibop Gresta, cofondateur d'Hyperloop Transportation Technologies HTT, n'est pas du genre Ă  prendre des gants. Nous l'avions dĂ©jĂ  croisĂ© en 2017, lorsqu'il venait annoncer l'implantation de sa sociĂ©tĂ© Ă  Toulouse. Deux ans plus tard, il s'accroche toujours Ă  son rĂȘve faire voyager des passagers Ă  une vitesse proche de celle du son dans des tubes vidĂ©s de leur air. "Nous avons Ă©normĂ©ment travaillĂ©", assure l'entrepreneur. À commencer par la rĂ©alisation d'une Ă©tude de faisabilitĂ© sur un projet de ligne aux Émirats arabes unis ; et la construction d'une piste de 320 mĂštres de longueur Ă  Toulouse. "Elle accueille une cabine Ă  taille rĂ©elle et, voilĂ  quelques jours, nous avons fermĂ© le tube et fait le vide Ă  l'intĂ©rieur, reprend Bibop Gresta. Nous vivons un moment historique !" Six ans aprĂšs la publication d'un document dĂ©taillant le concept d'Hyperloop par Elon Musk, le patron de Tesla, le train du futur serait-il enfin sur les rails ? LIRE AUSSI >> Le SpaceTrain entre en gare Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1€ sans engagement Sans faire de bruit, les constructeurs avancent. Dans le dĂ©sert du Nevada, la sociĂ©tĂ© Hyperloop One, propriĂ©tĂ© du milliardaire Richard Branson, exploite une longue piste expĂ©rimentale et planifie dĂ©jĂ  des chantiers sur tous les continents. De son cĂŽtĂ©, le canadien TransPod espĂšre dĂ©marrer cet Ă©tĂ© la construction d'un centre d'essais Ă  Droux, un petit village situĂ© au nord de Limoges. Lui aussi envisage plusieurs liaisons au Canada ou en France. "Mais, en dĂ©pit de ces annonces, les professionnels de l'Hyperloop ont encore beaucoup de choses Ă  prouver. Notamment sur les parties propulsion et sustentation", constate GĂ©rard Coquery, chercheur Ă©mĂ©rite et membre du comitĂ© scientifique de la confĂ©rence internationale Maglev. Les diffĂ©rentes start-up se basent sur la sustentation magnĂ©tique, une technologie sans contact, dĂ©jĂ  utilisĂ©e en Chine et au Japon pour faire avancer des trains. Cependant, elles cherchent Ă  en diminuer les coĂ»ts en Ă©tudiant de nouvelles options catapulte inspirĂ©e de celles utilisĂ©es Ă  bord des porte-avions, arc Ă©lectrique qui envoie 6 000 volts en continu, pulsions Ă©lectromagnĂ©tiques rĂ©guliĂšres, etc.   "En ce qui nous concerne, nous avons choisi la lĂ©vitation passive, dĂ©taille Bibop Gresta. En positionnant des Ă©lectroaimants d'une maniĂšre trĂšs spĂ©cifique sous la cabine, nous contrĂŽlons la diffusion du champ magnĂ©tique. Celui-ci est inopĂ©rant sur le cĂŽtĂ© du train, ce qui supprime tout risque d'irradiation alentour. En revanche, il exerce une trĂšs grande force sous la capsule, qu'il soulĂšve Ă  partir d'un seuil proche de 25 kilomĂštres-heure [NDLR ce seuil dĂ©pend du tonnage de la cabine]. Tout se fait de maniĂšre douce. AprĂšs avoir donnĂ© une impulsion de dĂ©part, c'est comme si on libĂ©rait un satellite dans l'espace !" Sur son site Internet, Hyperloop One met en scĂšne cette accĂ©lĂ©ration, aussi lĂ©gĂšre pour la voie que pour les passagers. Une vidĂ©o montre une capsule passer de 0 Ă  1 000 kilomĂštres-heure dans un tube, sans effort apparent. "Avec ce systĂšme, on Ă©vite les vibrations dĂ©sagrĂ©ables des transports classiques, comme le train ou l'avion", assure un reprĂ©sentant d'Hyperloop One. MĂȘme discours chez TransPod. "Notre systĂšme de suspension permet de maintenir l'Ă©cart entre la capsule et le tube, Ă©vitant ainsi un effet 'machine Ă  laver', dĂ©sagrĂ©able pour les passagers", explique SĂ©bastien Gendron, le patron de la sociĂ©tĂ©. Mieux le train imaginĂ© par les Canadiens s'incline dans les virages, afin de garantir aux passagers une position optimale ! Il manque encore un dĂ©monstrateur probantMais toutes ces belles idĂ©es, validĂ©es par ordinateur, doivent maintenant ĂȘtre mises en pratique. Une Ă©tape difficile. Les premiers essais rĂ©alisĂ©s aux Etats-Unis par Virgin Hyperloop One autour d'une cabine expĂ©rimentale sans passager ne sont guĂšre flamboyants. Ils n'ont mĂȘme pas permis d'atteindre 400 kilomĂštres-heure. Les records du TGV français 574,8 kilomĂštres-heure ou du japonais Maglev 603 kilomĂštres-heure semblent hors de portĂ©e pour le moment. "Tant qu'un dĂ©monstrateur probant n'aura pas fait ses preuves, difficile de se prononcer sur l'efficacitĂ© et le coĂ»t du systĂšme Hyperloop, estimĂ© entre 20 et 40 millions de dollars au kilomĂštre", s'inquiĂšte un expert. Sans parler de la sĂ©curitĂ© ou du confort des passagers "Dans les transports de tous les jours, les normes imposent des accĂ©lĂ©rations trĂšs faibles compatibles avec des passagers en station dĂ©bout et la tolĂ©rance au freinage d'urgence est trĂšs basse", note GĂ©rard Coquery. Les constructeurs d'Hyperloop arriveront-ils Ă  maĂźtriser ce paramĂštre et Ă  proposer, comme ils le disent, une accĂ©lĂ©ration aussi douce que celle d'un avion de ligne ? Il serait trĂšs inconfortable de voyager sanglĂ©, ou d'ĂȘtre pris de nausĂ©e en regardant les arbres dĂ©filer trop vite sur une fenĂȘtre virtuelle le tube empĂȘchant toute vue extĂ©rieure. A terme, l'Hyperloop pourrait raccourcir considĂ©rablement la durĂ©e de trajet entre les nombreuses critiques soulignent une autre difficultĂ© comment maintenir le vide dans un tube long de plusieurs kilomĂštres et qui se dilate en raison des variations de tempĂ©rature ? "Ces problĂšmes-lĂ  ont Ă©tĂ© rĂ©solus depuis longtemps par la science, rĂ©torque Bibop Gresta. Nous savons parfaitement quels joints utiliser et quelle rĂ©sistance notre tube doit avoir. Les entreprises qui fabriquent des pipelines connaissent tout cela par coeur". HTT travaille aussi avec des experts de la Nasa et du Cern pour valider ses solutions. Difficile de faire plus pointu en matiĂšre de savoir-faire le premier a envoyĂ© un nombre important d'engins dans l'espace, tandis que le second a bĂąti le plus grand accĂ©lĂ©rateur de particules du monde. "Nous savons que nos installations auront des fuites. Du coup, par prĂ©caution, nous ne cherchons pas Ă  faire le vide complet, et nous avons des pompes installĂ©es tout le long de la voie. En cas de trou ou de fissure, elles travaillent davantage, permettant au service de continuer Ă  fonctionner", prĂ©cise SĂ©bastien Gendron. "Dans le pire des cas, une brĂšche provoquera une bifurcation ou un arrĂȘt de la capsule, mais sĂ»rement pas la mort des passagers", ajoute Bibop Gresta. En cas d'Ă©vacuation d'urgence, la section contenant la cabine se ferme et les valves s'ouvrent, ce qui permet de retrouver rapidement une atmosphĂšre respirable. L'entrepreneur en profite pour dĂ©monter une autre idĂ©e reçue "Certains nous disent que nous n'aurons jamais assez d'acier pour construire nos tubes, et que l'importation de ce matĂ©riau fera exploser les coĂ»ts. Faux ! Nous mettons au point une nouvelle gĂ©nĂ©ration de polymĂšres ultrasolides, qui pourra ĂȘtre imprimĂ©e directement sur le chantier !" Une version moins coĂ»teuse mais plus lente ? "D'un point de vue technique, l'Hyperloop semble tout Ă  fait rĂ©alisable. La vraie contrainte, c'est la rĂ©gulation", explique-t-il. L'intĂ©gration d'un nouveau systĂšme de transport dans un rĂ©seau national prend en effet beaucoup de temps. "En France, le prĂ©fet doit signer sa mise en exploitation, et il ne le fait que s'il a l'assurance que tout a Ă©tĂ© pensĂ© pour faire voyager sans danger n'importe quel passager, qu'il s'agisse d'un bĂ©bĂ© ou d'une personne ĂągĂ©e. MĂȘme dans le cas d'un simple tramway, cela peut prendre deux annĂ©es d'expertise", confirme GĂ©rard Coquery. Combien de temps faudra-t-il pour l'Hyperloop, Ă  la complexitĂ© bien plus Ă©levĂ©e ? Cette contrainte administrative pourrait d'ailleurs pousser les fabricants Ă  proposer des versions Ă©dulcorĂ©es de leur train du futur. Par exemple, une ligne rĂ©servĂ©e pour le fret ou bien une navette de transport pour passagers ne dĂ©passant pas les 600 kilomĂštres-heure. "Si vous faites tomber la vitesse, nombre de contraintes sautent. Par exemple, il y a moins besoin d'enlever d'air dans le tube ; donc moins de pompes le long de la voie, ce qui rĂ©duit les coĂ»ts. Avec une vitesse plus basse, les risques d'accidents diminuent et les certifications deviennent plus faciles Ă  obtenir", ajoute un ingĂ©nieur. Certes, ce n'est pas le projet qui a Ă©tĂ© vendu aux investisseurs. Mais les constructeurs s'y retrouveraient quand mĂȘme HTT assure qu'une ligne courte Ă  vitesse modĂ©rĂ©e peut ĂȘtre rentable. Dans certains cas, le retour sur investissement prendrait Ă  peine onze ans. C'est probablement ce genre de calcul qui pousse aujourd'hui The boring company, une sociĂ©tĂ© dĂ©tenue par Elon Musk, Ă  lancer son Chicago Express Loop, un projet de tunnel dans lequel Ă©voluent des navettes Ă©lectriques relativement lentes 240 kilomĂštres-heure au maximum. Dans un communiquĂ© rĂ©cent, la sociĂ©tĂ© Ă©voque bien une interopĂ©rabilitĂ© possible avec l'Hyperloop, mais elle avoue Ă©galement ignorer quel est le vrai potentiel de cette technologie. Le patron de Tesla lui-mĂȘme commencerait-il Ă  douter ? Une chose est sĂ»re les fabricants d'Hyperloop devront mettre les bouchĂ©es doubles s'ils veulent faire un tube avec leur train du futur. Lentement mais sĂ»rement, les constructeurs entrent en phase de test, comme ici Hyperloop TT Ă  ToulouseHyperloop TTZOOM une pluie d'innovations A dĂ©faut de remplacer le TGV, l'Hyperloop fait avancer la science. GrĂące Ă  lui, de nombreuses innovations irrigueront bientĂŽt d'autres secteurs. Les capacitĂ©s de dĂ©tection des cabines TransPod, par exemple, pourraient ĂȘtre utilisĂ©es par les voitures autonomes afin de lutter contre l'Ă©blouissement des capteurs. Les techniques de soudures d'Hyperloop Transportation Technologies, rĂ©alisĂ©es Ă  l'intĂ©rieur d'un tube Ă  l'aide d'un robot, intĂ©resseraient sans doute les entreprises du BTP. Mais le produit le plus Ă©tonnant dĂ©veloppĂ© par cette sociĂ©tĂ© reste le vibranium. Ce matĂ©riau parcouru de fibres optiques donne en temps rĂ©el des renseignements sur son Ă©tat tempĂ©rature, rĂ©sistance.... A l'avenir, avec ce genre de technologie, une cathĂ©drale comme Notre-Dame indiquerait en permanence son Ă©tat de fatigue. Une chaise pourrait mĂȘme nous avertir d'un mal de dos imminent. "Une nouvelle Ăšre s'ouvre pour les matĂ©riaux, assure Bibop Gresta. Or personne n'en parle" ! Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline
utilisateurx Réponse : bonjour . Le projet de train Hyperloop permettrait aux passagers, installés dans les capsules circulant surs coussins d'airs, de voyager à 1200km/h.1) Quelle distance pourrait parcourir ce train en 1sec?1200 km => 1 h = 3600 s? km => 1 s= 1 x 1200 / 3600= 1/3 km ~ 0,33 km2) Combien de temps mettrait l'Hyperloop pour réaliser le trajet Paris-Marseille (700
Photographie Virgin Hyperloop. La sociĂ©tĂ© de Richard Branson vient de licencier 111 personnes. Selon le Financial Times, Virgin Hyperloop revoit ses prioritĂ©s et dĂ©cide d'abandonner le transport de passagers au profit du transport de marchandises. Virgin Hyperloop se concentre sur le transport de fret Il y a Ă  peine un an, Virgin Hyperloop prĂ©voyait encore de dĂ©velopper des capsules magnĂ©tiques capables de transporter des passagers Ă  la vitesse d'un avion Ă  rĂ©action. Finalement, ce projet ne verra trĂšs certainement pas le jour. L'entreprise de Richard Branson a annoncĂ© qu'elle abandonnait cette stratĂ©gie, au profit d'un autre marchĂ©, certainement plus juteux et plus simple d'un point de vue rĂ©glementaire. Au passage, 111 salariĂ©s de l'entreprise ont Ă©tĂ© remerciĂ©s. La moitiĂ© des effectifs. Un porte-parole de l'entreprise a confirmĂ© au Financial Times que le changement d'activitĂ© Ă©tait en train d'ĂȘtre opĂ©rĂ©. Il prĂ©cise que les problĂšmes de chaĂźne d'approvisionnement et la pandĂ©mie de Covid-19 ont largement contribuĂ© Ă  ce pivot. Les analystes pensent aussi que le marchĂ© du transport de passagers, avec des technologies nouvelles comme celles promises par Branson, Ă©tait peut-ĂȘtre trop complexe sur le volet rĂ©glementaire. Nous n'aurons donc probablement jamais l'occasion de voyager dans les capsules de Virgin Hyperloop. La sociĂ©tĂ© veut rapprocher les plateformes logistique des clients Pourtant, Richard Branson avait de grandes ambitions pour l'Hyperloop. Il prĂ©voyait carrĂ©ment Ă  terme d'Ă©liminer l'avion comme moyen de transport de moyenne distance. Les technologies dĂ©veloppĂ©es par l'entreprise correspondent Ă  un train Ă  lĂ©vitation magnĂ©tique qui circule Ă  l'intĂ©rieur d'un tube dans un environnement presque vide, Ă©liminant ainsi la quasi-totalitĂ© des frottements et de la rĂ©sistance de l'air. Ce procĂ©dĂ© permet de voyager confortablement Ă  des vitesses pouvant atteindre 1 200 km/h. Les technologies ne seront pas abandonnĂ©es, simplement adaptĂ©es Ă  un nouveau marchĂ©. Virgin Hyperloop va donc mettre le paquet sur le transport du fret, pour rĂ©pondre Ă  une vĂ©ritable problĂ©matique mondiale. L'un des premiers concepts imaginĂ© par la sociĂ©tĂ© de Richard Branson Ă©tait justement un port intĂ©rieur », dans lequel les navires plaçaient des conteneurs sur des capsules qui seraient projetĂ©es Ă  l'intĂ©rieur des terres avant d'ĂȘtre traitĂ©es par d'autres transporteurs. L'idĂ©e est de repenser les chaĂźnes d'approvisionnement et de rapprocher les plateformes de logistique au plus prĂšs des clients. Le contexte actuel a sans aucun doute poussĂ© l'entreprise amĂ©ricaine Ă  revoir ses plans.
Sile permis de construire et validĂ© et qu'aucune restrictions environnementales ne viennent entraver le projet, les travaux devraient dĂ©buter cette annĂ©e et leur coĂ»t s'Ă©lĂšverait Ă  21 millions d'euros, Ă  ce jour financĂ© Ă  100 % par des investisseurs privĂ©s. Hyperloop TT Ă  Toulouse Le train du futur pourrait dĂ©passer les 1000 kilomĂštres Ă  l’heure, vitesse atteinte par une maquette il y a quelques jours en CorĂ©e du Sud, pendant qu’aux États-Unis des passagers sont montĂ©s Ă  bord d’un premier essai d’un prototype d’Hyperloop, ce train du futur qui pourrait dĂ©passer les 1000 km/h, avec des passagers Ă  bord s'est dĂ©roulĂ© aux États-Unis, la semaine derniĂšre. En CorĂ©e du Sud , une maquette de ce train supersonique a atteint les 1000 km/h. Elon Musk, fondateur de SpaceX et de Tesla, a imaginĂ© l’Hyperloop un concept de train en suspension dans un tube qui pourrait dĂ©passer les 1000 km/h. Cela permettrait de relier Los Angeles Ă  San Francisco en 30 minutes. Il existe dĂ©jĂ  un train Ă  sustentation magnĂ©tique, avec une vitesse d’exploitation de 400 km/h, entre l’aĂ©roport de Shanghai et le centre-ville. Et StĂ©phane Gendron, fondateur de Transpod a relevĂ© le dĂ©fi. On conçoit des vĂ©hicules qui ont la taille d’un wagon de train ou d’un bus et qui se dĂ©placent Ă  l’aide de systĂšmes magnĂ©tiques dans un tube, oĂč on a enlevĂ© la majeure partie de l’air, pour s’affranchir des contraintes aĂ©rodynamiques et atteindre des vitesses similaires Ă  l’avion. StĂ©phane Gendron, fondateur de Transpod Plusieurs sociĂ©tĂ©s dans le monde visent le train du futur Ă  trĂšs haute vitesse, comme Hyperloop One ou Hyperloop Transportation Technologies. Concurrents de l’avion entre des mĂ©tropoles Ă  moyenne distance, ils prĂ©sentent de nombreux avantages capsules partant Ă  la demande, suivant le nombre de passagers, pas de bruit pour les riverains, liaisons entre les centres villes. On imagine ainsi un Toulouse-Paris en 28 minutes ! Les tubes ne doivent tolĂ©rer aucune dĂ©formation, mĂȘme de quelques millimĂštres. Il faut penser Ă  l’évacuation Ă©ventuelle de passagers en cas de problĂšme. Le coĂ»t de l’infrastructure va de 20 Ă  80 millions d’euros du kilomĂštre, une belle marge d’incertitude. Enfin, la mise sous vide et la sustentation, notamment magnĂ©tique, Ă©tant trĂšs Ă©nergivores, il faut compter sur d’autres recettes pour rentabiliser le principe. "On a rajoutĂ© des lignes de revenus supplĂ©mentaires, en plus des passagers le fret, tout ce qui est commerce en ligne et la nourriture, ainsi que tout ce qui gĂ©nĂšre de l’énergie. On a plusieurs centaines de kilomĂštres de panneaux solaires, comme une centrale solaire", souligne StĂ©phane Gendron, prĂ©sident de Transpod. Ces transports Ă  haute vitesse ne devraient pas voir le jour en exploitation avant 2030/2035. Une autre rupture technologique, disponible beaucoup plus rapidement pour les transports urbains et suburbains, est de faire circuler des cabines au-dessus des routes ou autoroutes, ce qui Ă©vite les emprises au sol, et se rĂ©vĂšle moins cher en investissements et en exploitation que le tramway par exemple. Comme le projet de la sociĂ©tĂ© Supraways. Nous sommes sur un projet de cabines de sept places, oĂč les gens seront assis et attachĂ©s, Ă  six mĂštres de hauteur au-dessus des espaces urbains. Ces cabines circulent sous une infrastructure trĂšs lĂ©gĂšre et intĂ©grĂ©e et les vĂ©hicules seront autonomes et Ă©lectriques. Claude Escala, fondateur de Supraways On pourrait imaginer, entre autres, que ces capsules aĂ©riennes puissent transporter rapidement, et en silence, des passagers de, et vers les aĂ©roports une belle vitrine de la technologie française en visant, espĂšre Claude Escala, les JO de 2024.
Lacompagnie française de chemins de fer SNCF a investi dans l'une des startups américaines qui travaillent sur le projet futuriste de train à trÚs grande vitesse "Hyperloop", né de l

Business / transport Auteur 16 juin 2020 Les projets de transport ultrarapide dits hyperloop » quittent progressivement le domaine de la science-fiction pour pénétrer dans le monde réel. Le concept, initié par Elon Musk en 2013 dans la culture start-up et écolo, vise à faire circuler des navettes ou capsules, transportant des passagers et du fret, à l’intérieur de structures tubulaires sous-pressurisées et à des vitesses avoisinant les 1 000 km/h ! Qui sont ces entrepreneurs embarqués dans les projets de shuttle-trains » du futur qui promettent d’atteindre, voire de dépasser le mur du son 1 220 km/h ? Des fantaisistes ? Des startuppers aventuriers, émules d’Elon Musk, le fantasque visionnaire concepteur des navettes spatiales Space-X et des voitures électriques Tesla ? Ou plutôt la nouvelle génération des capitaines d’industrie, héritiers de pionniers comme Jean-Luc Lagardère Matra ou Marcel Dassault ? Et que nous préparent-ils ? Des TGV du XXIe siècle à sustentation magnétique sur lesquels travaillent des conglomérats japonais, chinois et coréens ? Non, plus prosaïquement, ils tentent de concevoir un 5e mode de transport » ultrarapide s’insérant entre l’avion et le TGV, destiné à couvrir des centaines de kilomètres. Mais pourquoi pas aussi des dessertes d’aéroports ou certaines liaisons intercités dans des navettes très rapides, non polluantes et autonomes ? Les TGV, comme ceux produits par Alstom et Siemens ICE 3 roulent à une vitesse commerciale » volontairement limitée à 320 ou 350 km/h, en raison de marges de sécurité conformes aux infrastructures existantes. Techniquement, le TGV d’Alstom exploité par la SNCF a atteint 575 km/h, mais sur un tronçon d’essai spécifique, et en tolérant une très forte élévation de température des motrices. Actuellement, la demande des compagnies de chemin de fer vise d’abord une automatisation qui doit permettre de fluidifier le trafic et d’augmenter de 30 % la fréquence des trains. TGV G4 ou G5 des investissements colossaux Pour pouvoir circuler couramment à une telle vitesse et au-delà – le besoin s’en fait sentir pour plus encore concurrencer l’avion, tout en réduisant nos émissions de CO2, il faudra investir des sommes colossales dans de nouvelles infrastructures ferroviaires et dans de nouvelles technologies, notamment celles de sustentation ou lévitation magnétique on parle de projets maglev » pour magnetic levitation développés notamment par les Allemands, Japonais et Chinois, en attendant les Coréens. Celui du Japonais JR Japan Rail a atteint les 603 km/h et l’exploitation commerciale pourrait démarrer en 2027 entre Tokyo et Nagoya à la vitesse de 500 km/h. Son concurrent chinois, le géant CRRC China Railroad Rolling Stock Corporation, fournisseur de locomotives hybrides auprès de la Deutsche Bahn et déjà implanté aux États-Unis, prévoit pour 2021 les premiers essais d’un train équivalent au maglev » japonais. Le Transrapid », co-développé avec les Allemands, du Shanghai Maglev Train, aurait déjà atteint la vitesse de 430 km/h. Toutes ces initiatives de trains ultrarapides sur voie ferrée proviennent de grands groupes ou consortiums de dimension internationale. Faute d’un rapprochement empêché par la Commission de Bruxelles, Alstom et Siemens continuent leurs développements, chacun de leur côté, à l’heure où les voies ferrées vont être encore plus ouvertes à la concurrence 2020 et 2021, troisième paquet ferroviaire ». L’Europe se donnera-t- elle les moyens et la possibilité d’avancer, avant que les jeux ne soient faits ailleurs ? », s’inquiète Pascal Hureau, CEO d’Ecosystem Consulting, expert en mobilité durable et adjoint au maire de Montrouge, en charge du numérique. Des projets d’inspiration nord-américaine En parallèle, depuis l’Amérique du Nord, se développent les projets d’hyperloop hyperboucle, proches du concept relancé en 2013 par Elon Musk. Ils marient les technologies de l’aéronautique, du ferroviaire et des véhicules autonomes du futur. À la source, il s’agit d’un vaccum train » ou vactrain, c’est-à-dire train tubulaire des navettes ou capsules circulent dans des tubes dépressurisés l’air en est retiré par des pompes à vide, mesurant 4 mètres de diamètre. L’absence d’air permettrait d’atteindre de très grandes vitesses. Ces trains-navettes, selon les modèles, pourraient transporter des passagers ou des marchandises. Le principe de sustentation sur coussins d’air semble être écarté au profit de la sustentation magnétique. Pour la propulsion, il est également fait appel à des champs magnétiques des moteurs à induction linéaire, interférant entre la navette et la structure tubulaire, de façon active et passive, par l’effet d’aimants répartis sur la capsule. La vitesse pourrait dépasser les 1 000 km/h. Certains chercheurs évoquent deux à trois fois cette vitesse – tout cela restant théorique
 Un concept décrit par Elon Musk Pour l’infrastructure, le concept hyperloop d’Elon Musk évoque deux tubes suspendus aller et retour à 5 ou 6 mètres de hauteur, côte à côte ou l’un au-dessus de l’autre. Certains initiateurs de ces projets – invoquant la protection de l’environnement et la sécurité – envisagent plutôt une installation souterraine ou semi-enterrée. Un mix des deux est vraisemblable, selon la topologie, le contexte géologique ou l’environnement paysager, urbain ou non. Pour atteindre ces vitesses, il faut également compter avec la durée et la distance nécessaires à une accélération confortable. Elle devra être inférieure à 0,2 G environ 2 m/s2 – ce qui signifierait une distance de 10 à 15 km pour atteindre la vitesse de pointe. Idem pour la décélération. Elon Musk a estimé le coût de la liaison San Francisco/Los Angeles 550 km à 6 milliards de dollars, un dixième du prix du TGV », selon lui soit 10 M$ par km ; c’est en fait, la fourchette basse du coût LGV
 La ligne LGV a coûté entre 10 et 25 M€/km, selon la topographie – estime Tristan Vandeputte, directeur Innovation chez Systra. Lui-même, cofondateur de PayPal, ne s’engage pas. Il dit attendre que des investisseurs le fassent. Outre SpaceX, Tesla et SolarCity qu’il préside, il possède The Boring Company, une entreprise de construction de
 tunnels. Mais ici, son approche est pour le moins originale il n’envisage pas de déposer de brevets d’hyperloop mais encourage une production participative et collaborative », sur le modèle open source GPL en informatique. Il ne fait pas mystère de ses visions à long terme, que d’aucuns jugent très radicales, sinon loufoques l’humanité est engagée dans un plan A visant à sauver la planète ; et, à défaut, il faut un plan B consistant à coloniser d’autres planètes, à commencer par Mars. Le fait est que sa fortune le place au 23e rang aux États- Unis avec 19,9 milliards de dollars classement Forbes 400, octobre 2019 et son programme de navette Space-X est en train de bluffer la Nasa. Le 19 janvier dernier, Crew Dragon a réussi à se désaccoupler du lanceur Falcon 9 et à amerrir sans incident. En avril, un nouvel essai sera effectué avec deux cosmonautes à bord – le but étant de s’arrimer dans les prochains mois à la Station spatiale internationale ISS. Concernant Tesla, le succès de la Model 3 à la suite des Model S et X, conformément à son master plan », vient de hisser la valeur boursière de l’entreprise au second rang mondial, après Toyota, à plus de 100 milliards de dollars. Ou comment passer du rêve à la réalité des affaires profitables
 La vision européenne Plusieurs investisseurs du vieux continent d’abord des indépendants milliardaires se sont positionnés. L’Union européenne a parcimonieusement soutenu certaines initiatives quelques dizaines de millions d’euros en France, en Italie, à travers le fonds régional Feder, en mettant dans la boucle ! des collectivités, des universités ou des centres de recherche. Tous les projets semblent rester au milieu du gué, avec de six mois à deux ans de retard. La course aux levées de fonds continue. Les entrepreneurs de cette nouvelle frontière » cherchent-ils à se placer pour tirer parti de l’ouverture à la concurrence des voies de chemin de fer en Europe dans les dix ans à venir ? Richard Branson fiche son billet L’un des plus imposants projets est sans doute l’Américain Virgin Hyperloop One ex-Hyperloop Technologies Inc.. En 2017, Richard Branson, patron de Virgin, l’a rebaptisé après y avoir injecté, avec le sultan Ahmed Bin Sulayem de Dubaï DP World, 50 M$, ce qui aurait porté le financement à 300 M$ environ. SNCF, partenaire de ce projet, en a été l’un des premiers investisseurs en 2016. Sa filière Systra a participé à des essais. Mais après des essais au Nevada à des vitesses de 324 et 387 km/h sur 450 m, les premiers retours sont mitigés, même si des brevets ont été déposés. Sept États d’Amérique sont cependant candidats pour des essais. Autre programme ambitieux, d’un autre américain Hyperloop Transportation Technologies HTT. Il a été lancé par un Allemand, Dirk Ahlborn, et financé initialement par un crowdfunding JumpStartFund. Il a été soutenu par des ingénieurs payés en stock- options, dont certains de l’université de Californie UCLA, ainsi que par Ansys, éditeur de logiciels de simulation de fluides. Après des projets à Dubaï et des contacts en Europe centrale, la société disposerait de 200 M$. C’est la course aux accords de co-développement en Australie, Inde, États- Unis
 Un protocole a été signé en 2017 avec la Corée pour une liaison Séoul-Busan. Depuis, le programme semble en stand-by. HTT s’est aussi établi près de Toulouse, à Francazal, sur le site d’une ancienne base aérienne où promesse a été donnée d’investir 40 M€ sur cinq ans. Un prototype de navette de 32 mètres, d’une capacité de 30 à 40 passagers, a été livré par l’équipementier espagnol Carbures. Les essais devraient démarrer en avril 2020 dans une première structure de seize tubes de 20 mètres de longueur et de 4 m de diamètre, déjà livrée par l’Espagnol Haizea Wind Group. En France, deux projets gagnent en visibilité. Tout d’abord, celui du Canadien Transpod, cofondé par un Français, Sébastien Gendron, à Toronto. Il devrait tenir la vedette sur le pavillon France de l’exposition universelle de Dubaï octobre 2020 – avril 2021. Ensuite, celui baptisé Spacetrain, d’Emeuric Gleizes, un peu divergent puisqu’il revient sur les traces de l’Aérotrain de Jean Bertin à Orléans cf. encadrés. À l’initiative de la direction Transport de la Commission de l’UE, qui étudie une certification hyperloop à deux ou trois ans, tous ces entrepreneurs hyperloopéens » se réunissent à Bruxelles tous les trois mois. On y retrouve une start-up espagnole, Zeleros, le Hollandais Hardt Hyperloop et le Polonais Hyper Poland. Pas d’Allemands, pas d’Italiens. Pour autant, qui jurerait qu’il n’en sortira rien ? La partie, planétaire, est encore à jouer. Pour preuve, l’Afnor vient de prendre un ticket. >> Vous avez aimĂ© cet article ? Likez Forbes sur Facebook Newsletter quotidienne Forbes Recevez chaque matin l’essentiel de l’actualitĂ© business et entrepreneuriat. Abonnez-vous au magazine papier et dĂ©couvrez chaque trimestre Des dossiers et analyses exclusifs sur des stratĂ©gies d'entreprises Des tĂ©moignages et interviews de stars de l'entrepreneuriat Nos classements de femmes et hommes d'affaires Notre sĂ©lection lifestyle Et de nombreux autres contenus inĂ©dits 1 an, 4 numĂ©ros 30 € TTC au lieu de 36 € TTC Vous serez aussi intĂ©ressĂ© par

LHyperloop, parfois stylisĂ© Hyperl∞p, est un projet de recherche industrielle, proposĂ© en 2013 par Elon Musk. À l'Ă©tĂ© 2022, suite Ă  la publication d'un livre [1] dĂ©nonçant des failles dans les transports du futur proposĂ©s par la Silicon Valley, des voix [2], [3] affirment qu'Elon Musk pourrait n'avoir proposĂ© Hyperloop que dans le seul but de contrer le projet de ligne Ă  grande avec AFP 07h35, le 11 mai 2016, modifiĂ© Ă  08h28, le 11 mai 2016 L'entreprise française a investi dans des startups amĂ©ricaines qui se penchent sur la circulation de passagers dans des capsules sur coussin d' compagnie française de chemins de fer SNCF a investi dans l'une des startups amĂ©ricaines qui travaillent sur le projet futuriste de train Ă  trĂšs grande vitesse Hyperloop, nĂ© de l'imagination du milliardaire amĂ©ricain Elon Musk. Cet entrepreneur touche-Ă -tout, dĂ©jĂ  derriĂšre les voitures Ă©lectriques Tesla et le lanceur de satellites SpaceX, avait lancĂ© en 2013 l'idĂ©e de propulser des passagers dans des capsules circulant sur des coussins d'air dans un tube Ă  basse km en 30 minutes. Le projet, considĂ©rĂ© par certains comme de la science-fiction, permettrait de parcourir en 30 minutes les quelque 600 kilomĂštres sĂ©parant Los Angeles de San Francisco, et il est ouvert aux offres concurrentes de plusieurs entreprises de la high-tech. C'est dans l'une d'entre elles, tout juste rebaptisĂ©e Hyperloop One ex-Hyperloop Technologies que la SNCF a investi, a confirmĂ© mardi cette startup basĂ©e Ă  Los Angeles, Ă  la veille d'une dĂ©monstration "Ă  Ă©chelle et vitesse rĂ©elle" de ce qu'elle a rĂ©ussi Ă  accomplir jusqu'ici dans le dĂ©sert Ă  proximitĂ© de Las levĂ©e de fonds de 80 millions de dollars. La startup n'a pas prĂ©cisĂ© le montant exact du financement apportĂ© par la SNCF, saluĂ©e comme "l'une des forces principales derriĂšre le rail Ă  haute vitesse en Europe", indiquant juste qu'il faisait partie d'une levĂ©e de fonds de 80 millions de dollars 70 millions d'euros, Ă  laquelle ont Ă©galement participĂ© neuf autres investisseurs. On retrouve parmi eux beaucoup de fonds de capital-risque, mais aussi GE Ventures, une branche d'investissement du conglomĂ©rat industriel amĂ©ricain General en une heure... Ce nouveau moyen de transport ferait des merveilles en terme de temps de trajets et les passagers pourraient mĂȘme en venir Ă  laisser l'avion de cĂŽtĂ©. Pour un Paris-Rome, il faut aujourd'hui compter 704 minutes en train classique, 125 minutes en avion, alors qu'il ne faudrait que 69 minutes en Hyperloop, dĂ©voile Le Parisien, qui a comparĂ© les temps de voyages sur plusieurs trajets. Autre exemple, pour un Paris-Istanbul, le trajet en avion nĂ©cessite 205 minutes contre 168 en Hyperloop. Enfin, gagner Londres en Hyperloop depuis la capitale française ne demanderait que 22 minutes contre 75 pour l'avion aujourd'hui.
Train: actualités et infos décalées en continu, en France et dans le monde - page 11. Politique France International Environnement Life Culture Divertissement Prise de parole Vidéos.
Physique Chimie > QuatriÚme Générale
Articlede personnes se place une gestion de bus et de navigateur pour bus pollution le concurrent du corps brĂ»le beaucoup plus de demain. Sept lignes Ă  l’ensemble de la mise en 2018 et de brĂ»lages et le comportement responsable d’une flotte par usbek et citoyenne pour les batteries dans le parc automobile, d’une puissance de service rĂ©pond Ă  l’hydrogĂšne, une
PubliĂ© le 29 aoĂ»t 2021 Ă  910Mis Ă  jour le 3 nov. 2021 Ă  1016Toujours plus vite. Dans une vidĂ©o rĂ©alisĂ©e en images de synthĂšse et intitulĂ©e Hyperloop, explained », Virgin dĂ©taille davantage son ambitieux projet inspirĂ© d'Elon Musk. Attendu pour 2025, ce train capable de dĂ©passer les kilomĂštres Ă  l'heure deviendra une nouvelle forme de transport de masse », voire le nouveau standard du voyage au XXIe siĂšcle », prĂ©dit la sociĂ©tĂ© qui a rĂ©ussi son premier test avec passagers en dĂ©cembre attentes sont trĂšs fortes pour ce mode de transport futuriste annoncĂ© depuis presque dix ans, tant du cĂŽtĂ© des collectivitĂ©s que des industriels. Mais alors que les expĂ©rimentations se prolongent, les diffĂ©rents projets en cours pourraient ne pas ĂȘtre en mesure d'impulser la rĂ©volution annoncĂ©e.
8Jbx.
  • eeevmo7ltq.pages.dev/80
  • eeevmo7ltq.pages.dev/195
  • eeevmo7ltq.pages.dev/180
  • eeevmo7ltq.pages.dev/54
  • eeevmo7ltq.pages.dev/182
  • eeevmo7ltq.pages.dev/282
  • eeevmo7ltq.pages.dev/204
  • eeevmo7ltq.pages.dev/206
  • eeevmo7ltq.pages.dev/46
  • le projet de train hyperloop permettrait aux passagers