Lepanache de Thomas Sertillanges « Le panache n’est pas la pudeur, mais quelque chose qui s’ajoute à la grandeur et qui bouge au-dessus d’elle. C’est quelque chose de voltigeant, d’excessif et d’un peu frisé, le panache c’est l’esprit de bravoure. C’est le courage dominant à ce point la situation qu’il en trouve le mot
Lettre d'Informations Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de chaque début de mois. Catégories les Plus Recherchées Amitié Femme Condition Humaine Poésie Mort Amour Enfance Beauté Jeunesse Bonheur Nature Guerre Sonnets Espoir Rêves Animaux Paix Solitude Erotique Corps Liberté Je t'aime Mariage Nous Suivre sur facebook twitter Retour au Top
LesTokés du Plastik a financé son projet ! Vous avez manqué la campagne ? Bonne nouvelle, ça continue par ici 👇 . Suivre le projet. Voir les détails. Les Tokés du Plastik ♻️. Les Tokés du Plastik ♻️. Mobilier & Décoration d'intérieur en plastique recyclé en France 🇫🇷. 8 891 € 148 % . sur un objectif de 6 000 € 127. contributions. Lancé le 13 avril 2022 Campagne
Rosemonde Gérard, née Louise-Rose-Étiennette Gérard le 5 avril 1866 à Paris où elle est morte le 8 juillet 1953, est une poétesse et comédienne française[1]. Biographie Petite-fille du comte maréchal Étienne Maurice Gérard, héros de Wagram, et de Louise-Rose-Aimée de Timbrune-Thiembrone de Valence, dite Rosemonde, elle adopte le surnom de sa grand-mère pour jouer et écrire. Elle a eu pour parrain le poète Leconte de Lisle. Son père, le comte Gérard, meurt jeune et Alexandre Dumas fils devient son tuteur. Dodette, de son surnom familier, s'installe avec sa mère au 107 boulevard Malesherbes à Paris. Rosemonde Gérard signe de son vrai nom Les Pipeaux, parus en 1889. Le 8 avril 1890, elle épouse Edmond Rostand à Paris en l'église Saint-Augustin, avec le compositeur Jules Massenet comme témoin. La même année, elle reçoit le prix Archon-Despérouses qu'elle recevra à nouveau en 1926[2]. Le jeune ménage vient tout d'abord habiter au 107 boulevard Malesherbes[3] et s'installe, peu après, au 2 rue Fortuny où naissent leurs fils Maurice Rostand en 1891, puis Jean Rostand en 1894. En 1897, les Rostand achètent, au 29 rue Alphonse-de-Neuville, un petit hôtel qu'ils abandonnent en 1900 et vendent ensuite pour s'établir dans le sud-ouest de la France à Cambo-les-Bains, dans la luxueuse Villa Arnaga. Le 27 décembre 1897, soir de la répétition générale de Cyrano de Bergerac, la créatrice du rôle de Roxane, Maria Legault, est absente pour la répétition des couturières »[Note 1],[4] ; Rosemonde est alors sollicitée par Coquelin pour tenir le rôle durant toute la répétition[5]. Plus que comédienne, elle a surtout été poète. Elle a rarement joué la comédie, hormis une fois dans le rôle de Roxane de Cyrano de Bergerac, avec Sarah Bernhardt lui donnant la réplique en Cyrano ». Lorsque Rostand la quitte, en 1915, pour l'actrice Mary Marquet, elle entame une liaison avec son Beethoven », le compositeur Tiarko Richepin, de 18 ans son cadet[6]. En 1931, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur[7]. Elle a été membre du jury du Prix Fémina. Rosemonde Gérard meurt le 8 juillet 1953 à son domicile, 17 chaussée de la Muette, dans le 16e arrondissement de Paris[8]. Elle est inhumée au cimetière de Passy à Paris[9] dixième division, en compagnie de son fils Maurice Rostand. Œuvre La Robe à ramage, portrait de Rosemonde Gérard par Eugène Pascau musée d'Orsay. Chacune des pensées d'Edmond Rostand avait une rime, chacun de ses regards un reflet, chacune de ses actions un symbole. Rosemonde C'est Elle, mot pour moi toujours en italique, Elle, avec sa dolente inflexion de cou, Ses longs cils relevés et ses cheveux d'or flou Et ses yeux étonnés de poupée angélique. Edmond Rostand, son époux À côté des Musardises, et pour les mieux comprendre, il faut placer Les Pipeaux, publiés un an plus tôt 1889. Ce sont les accents mélangés de deux jeunes poètes sentimentaux, qui sont un peu précieux l'un et l'autre et qui raffinent » sur le double sentiment de la nature et de l'amour, avec une technique aussi savante chez l'un que chez l'autre, car Rosemonde Gérard écrit avec autant de virtuosité que son mari les poèmes à forme fixe, sonnets, triolets et rondeaux. Elle est avec bonheur l'âme d'une jeunesse chantante, donnant confiance à Edmond Rostand et rivalisant avec lui dans le dessein de l'encourager. Pour se convaincre de son rôle bénéfique, il suffit d'ouvrir ces légers Pipeaux et de les feuilleter quelques instants. La nature y est tout entière présente Voici des jardins, des animaux, et puis voici des insectes. Anna de Noailles n'a pas été la première à célébrer les jardins potagers Dans une plate-bande à bordure d'oseille, Majestueusement poussaient les artichauts ; Sur le mur, au-dessus d'un buisson de groseille ; Pendaient les chasselas poudrerisés de chaux. Bedonnant doucement sous la cloche de verre, Les melons presque mûrs avaient de beaux tons roux, Des mouches bourdonnaient aux portes de la serre Et des papillons bleus voltigeaient sur les choux. Mais ce sont aussi des jardins d'agrément lis et roses, sensations d'aube ou de crépuscule, de soirée d'été ou de clair de lune, japonaiserie délicate et minutieuse, croquis de village, promenade sur l'eau, impressions de plage, bonheur d'une jeune fille en vacances, et ces lézards, ces cigales, ces grenouilles, toute cette faune d'album peinte par petites touches, que l'on retrouvera dans Chantecler. Ensuite, ce sont des ritournelles », comme les appelle le poète, c'est-à-dire de petits poèmes toujours souples et subtils qui peuvent être chantés et puis des sonnets, des rondes, des poèmes d'enfance, le marchand de sable, Noël, les images d'Épinal, les vieux meubles, bahuts, bijoux anciens, fauteuils branlants, éventails fanés, chaise à porteurs, clavecin, pastels pâlis, bureaux à secrets, poupées, armoires pleines de souvenirs que personne ne rappelle ». Enfin, c'est L'Éternelle chanson, celle de l'amour, naturellement Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Qui fait écho au poème Les vieux, en 1903 dans l'interprétation de Sarah Bernhardt Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave - plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent, Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens. Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. Ou encore Ce n'est pas la faute à nous deux, Si nous nous aimons de la sorte... Pardon de toutes les années Où je ne te connaissais pas... Malgré nous. Tous ces vers exquis ont chanté à toutes les oreilles des gens de 1900. Chanté, car beaucoup ont été mis en musique, par Emmanuel Chabrier notamment, et tout de suite ils ont eu la popularité qu'ils méritaient. Admirable destin de ce jeune poète qui chante en même temps que celle qu'il aime et qui l'aime ; c'est une chose inédite dans la littérature française. Certes Mme de Lamartine a été une femme intelligente et lettrée, mais elle n'a rien écrit en vers ; Rosemonde Gérard, si elle n'avait pas épousé Edmond Rostand, eût été connue et célèbre pour sa valeur personnelle ; la gloire de son mari a éclipsé sa propre réputation[10]. En a-t-elle souffert en son amour propre d'auteur ? Elle ne l'a point dit. Sans ambition personnelle, elle a semblé toute dévouée à l'art et à la gloire de son mari. Savinien de Cyrano, qui ne fut pas de Bergerac, Rosemonde Gérard en avait trouvé la trace en Seine-et-Oise, au château de Mauvières où il vécut vingt ans. Elle en avait raconté à son mari... Ce n'est qu'en pardonnant qu'on ne se trompe pas Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, extrait d’Un bon petit diable Publications Rosemonde Gérard vers 1900. Les Pipeaux, poèmes, 1889 Les Vieux, interprété par Sarah Bernhard en 1903 A mon fils », L'Illustration, décembre 1909, p. 5-9 lire en ligne. Les jardins », L'Illustration, décembre 1910, p. 7-10 lire en ligne. Un bon petit diable avec Maurice Rostand, féerie en 3 actes en vers, d'après la comtesse de Ségur, Gymnase, 22 décembre 1911 Le voyage d'une coccinelle », L'Illustration, no 3669, 21 juin 1913 lire en ligne. L'impossible amitié », L'Illustration, no 3672, 12 juillet 1913 lire en ligne. Les voyages », L'Illustration, no 3694, 13 décembre 1913 lire en ligne. La Marchande d'allumettes, co-auteur Maurice Rostand, livret d'opéra-comique, 1914, musique Tiarko Richepin, Paris. Opéra-Comique, 25 février 1914 lire en ligne sur Gallica. Un film du même nom, réalisé par Jean Renoir fut saisi après quelques jours d'exploitation en juin 1928, à la requête de Rosemonde Gérard, auteur d'un opéra-comique adapté du conte d'Andersen et qu'elle estimait plagié. La Robe d'un soir, pièce en 4 actes, en vers, 1925, musique de scène de Claude Corbreuse, joué au Théâtre de l'Odéon, 1924-1925[11] La Vie amoureuse de Madame de Genlis, 1926 L'Arc-en-ciel, poèmes, 1926 Mes souvenirs Cyrano de Bergerac, avec un dessin d'Edmond Rostand, 1927 Le Féminisme, avec son fils Maurice Rostand, conférence, 1930 La Forêt enchantée, pièce de théâtre par Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, 1931 Les Papillotes, pièce en un acte en vers, 1931, jouée au Théâtre de l'Odéon en 1931[12] Féeries, 1933 Les Masques de l'amour, théâtre en vers, 1928 Les Papillotes, théâtre en vers, 1928 À quoi rêvent les vieilles filles, théâtre en vers, 1928 La Tour Saint-Jacques, pièce en un acte, en vers, représentée pour la première fois sur la scène de la Comédie-Française le 28 janvier 1928 Edmond Rostand, 1935 Rien que des chansons, 1939 Les Muses françaises, poèmes, 1943. De Marie de France à Rosemonde Gérard, qui fait précéder les poèmes de ses consœurs par leur portrait en vers Méditations poétiques et harmonies poétiques de Victor Hugo, sonnet, préface de Rosemonde Gérard, 1930 Histoire d'amour et Lettre de rupture, deux chansons de Rosemonde Gérard et Tiarko Richepin enregistrée par Jeanne Aubert en 1942 Lettres à sa fiancée, Edmond Rostand, Editions Nicolas Malais, 2009, lettres d'amour de Rostand à sa future femme Vous êtes mon espoir et ma désespérance Poème pour Mélodies d'Ivan Devriès paroles de Gérald Devriès, Rosemonde Gérard, Paul Éluard, Guillaume Apollinaire Lire en ligne Bibliographie Correspondance adressée par Edmond Rostand à Rosemonde Gérard lire en ligne sur Gallica En 2006, Laurence Catinot-Crost publie chez Empreinte-Séguier une biographie "Rosemonde Gérard, la fée d'Edmond Rostand". En 2020, Thomas Sertillanges publie "Edmond Rostand, les couleurs du panache" Atlantica, la première biographie illustrée du poète, 580 pages et 500 illustrations dans lequel plusieurs chapitres sont consacrés à l'épouse du poète. Hommage La rose Madame Edmond Rostand[13] » a été créée en 1912 par Joseph Pernet-Ducher. Notes et références Notes ↑ Première répétition intégrale en costumes, elle précède immédiatement la générale ». Références ↑ Lorsque tu seras vieux... Gérard, Rosemonde », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris consulté le 23 janvier 2018 ↑ ↑ Poètes et écrivains du XVIIe arrondissement de Paris, Jean Rimeize, Presses de Valmy, 2002, ISBN 9782910733919 ↑ Pierre Espil, Edmond Rostand, une vie Une famille extraordinaire, Les éditions du Mondarrain, 1er janvier 1998, 320 p. ISBN 978-2-402-14213-7, lire en ligne, chap. VII Le Miracle » ↑ Jean Lorrain, Mes expositions universelles 1889-1900, H. Champion, coll. Textes de littérature moderne et contemporaine » no 57, 2002, 435 p. ISBN 978-2-7453-0654-8, lire en ligne. ↑ Philippe Séguy, Les Rostand, Paris, Pygmalion, 2015, 312 p., 24 cm ISBN 978-2-75641-786-8, OCLC 932110207, lire en ligne. ↑ Dossier sur la base Léonore ↑ Archives de Paris 16e, acte de décès no 1332, année 1953 vue 14/20. ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de minuit, septième édition, 1963, t. 2 L-Z », Rue des Réservoirs », p. 336-337. ↑ Edmond Rostand Par Jacques Lorcey Publié par Séguier, 2004 ISBN 2-84049-385-3, 9782840493853 ↑ La Petite Illustration - théâtre - n°148 du 26 septembre 1925 ↑ Le texte de la pièce et un commentaire sont publiés dans La Petite Illustration - théâtre- du 26 décembre 1931 ↑ La rose Madame Edmond Rostand Bibliographie Laurence Catinot-Crost, Rosemonde Gérard, la fée d'Edmond Rostand, Paris, Séguier, 2006 ISBN 2-84049-458-2, ISBN 978-2-84049-458-4. Marcel Migeo, Les Rostand, Paris, Stock, 1973. Liens externes Ressources relatives à la musique en International Music Score Library Project en Discography of American Historical Recordings en MusicBrainz Ressources relatives au spectacle Les Archives du spectacle en Internet Broadway Database Ressource relative à la littérature Académie française lauréats Ressource relative à l'audiovisuel Ressource relative à la recherche La France savante Notices d'autorité Fichier d’autorité international virtuel International Standard Name Identifier Bibliothèque nationale de France données Système universitaire de documentation Bibliothèque du Congrès Gemeinsame Normdatei Bibliothèque nationale d’Espagne Bibliothèque royale des Pays-Bas Bibliothèque nationale de Pologne Bibliothèque universitaire de Pologne Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale Bibliothèque apostolique vaticane Bibliothèque nationale d’Australie Base de bibliothèque norvégienne Bibliothèque nationale du Portugal WorldCat Fiche de Rosemonde Gérard 78 tours numérisé sur le site de la Médiathèque musicale de Paris Poèmes de Rosemonde Gérard Rostand sur Un jour un poème Maison-musée d'Arnaga, résidence de Rosemonde Gérard et Edmond Rostand
Découvrezles origines de Cyrano de Bergerac à travers la vie d'Edmond Rostand et Rosemonde Gérard, entre rêves et désillusions. De Philippe Bulinge, Edmond Rostand Avec Vincent Arnaud, Charlotte Michelin, Victor Bratovic . A La Folie Théâtre - Petite Salle, 75011 Paris Non disponible . Du 10/03/2017 au 03/06/2017. Ajouter à ma sélection. Note internautes: 9/10.
Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard, poétesse française, est née le 5 avril 1871 à Paris où elle est morte le 5 juillet est la petite-fille du comte Étienne Maurice Gérard, héros de Wagram. Son parrain est le poète Leconte de Lisle et son tuteur Alexandre Dumas. Dodette était son surnom familier. Biographie Son prénom de scène, Rosemonde, lui vient de sa grand-mère, Rosemonde de Valence, fille du comte de Valence et épouse du maréchal Gérard. Dans son ascendance, elle comptait aussi la célèbre Mme de Genlis. Son père était le comte Gérard, fils du maréchal. Orpheline de père, elle avait dans son conseil de famille Alexandre Dumas et Leconte de Gérard avait signé de son vrai nom Les Pipeaux, parus en 8 avril 1890, Edmond Rostand épouse Rosemonde Gérard à Paris en l'église Saint-Augustin. Cette dernière, qui demeurait alors avec sa mère, 107, boulevard Malesherbes a pour témoin Jules jeune ménage vient tout d'abord habiter 107, boulevard Malesherbes [2]et peu après 2, rue Fortuny. C'est là qu'allaient naître Maurice Rostand, puis Jean Rostand. En 1897, les Rostand achetaient, 29, rue Alphonse de Neuville, un petit hôtel qu'ils devaient abandonner en 1900 et vendre ensuite pour se fixer à Cambo-les-Bains. Son oeuvre Chacune des pensées d'Edmond Rostand avait une rime,chacun de ses regards un reflet,chacune de ses actions un symbole. RosemondeLa dolente inflexion du cou,les longs cils relevés et les cheveux d'or flouEt les yeux étonnés de pourpre angélique. Edmond Rostand, son épouxA côté des Musardises, et pour les mieux comprendre, il faut placer Les Pipeaux, publiés un an plus tôt 1889. Ce sont les accents mélangés de deux jeunes poètes sentimentaux, qui sont un peu précieux l'un et l'autre et qui "raffinent" sur le double sentiment de la nature et de l'amour, avec une technique aussi savante chez l'un que chez l'autre, car Rosemonde Gérard écrit avec autant de virtuosité que son mari les poèmes à forme fixe, sonnets, triolets et fut avec bonheur l'âme d'une jeunesse chantante, donnant confiance à Edmond Rostand et rivalisant avec lui dans le dessein de l'encourager. Pour se convaincre de son rôle bénéfique, il suffit d'ouvrir ces légers Pipeaux et de les feuilleter quelques instants. La nature y est tout entière présente Voici des jardins, des animaux, et puis voici des de Noailles n'a pas été la première à célébrer les jardins potagers Dans une plate-bande à bordure d'oseille,Majestueusement poussaient les artichauts ;Sur le mur, au-dessus d'un buisson de groseille ;Pendaient les chasselas poudrerisés de doucement sous la cloche de verre,Les melons presque mûrs avaient de beaux tons roux,Des mouches bourdonnaient aux portes de la serreEt des papillons bleus voltigeaient sur les ce sont aussi des jardins d'agrément lis et roses, sensations d'aube ou de crépuscule, de soirée d'été ou de clair de lune, japonaiserie délicate et minutieuse, croquis de village, promenade sur l'eau, impressions de plage, bonheur d'une jeune fille en vacances, et ces lézards, ces cigales, ces grenouilles, toute cette faune d'album peinte par petites touches, que l'on retrouvera dans ce sont des "ritournelles", comme les appelle le poète, c'est-à-dire de petits poèmes toujours souples et subtils qui peuvent être chantés et puis des sonnets, des rondes, des poèmes d'enfance, le marchand de sable, Noël, les images d'Épinal, les vieux meubles, bahuts, bijoux anciens, fauteuils branlants, éventails fanés, chaise à porteurs, clavecin, pastels pâlis, bureaux à secrets, poupées, armoires pleines de souvenirs que personne ne rappelle ».Enfin, c'est L'Éternelle chanson, celle de l'amour, naturellement Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que encore Ce n'est pas la faute à nous deux,Si nous nous aimons de la sorte...Pardon de toutes les annéesOù je ne te connaissais pas...Malgré ces vers exquis ont chanté à toutes les oreilles des gens de 1900. Chanté, car beaucoup ont été mis en musique, par Emmanuel Chabrier notamment, et tout de suite ils ont eu la popularité qu'ils destin de ce jeune poète qui chante en même temps que celle qu'il aime et qui l'aime ; c'est une chose inédite dans la littérature française. Certes Mme de Lamartine a été une femme intelligente et lettrée, mais elle n'a rien écrit en vers ; Rosemonde Gérard, si elle n'avait pas épousé Edmond Rostand, eût été connue et célèbre pour sa valeur personnelle ; la gloire de son mari a éclipsé sa propre réputation[3].En a-t-elle souffert en son amour propre d'auteur ? Elle ne l'a point dit. Sans ambition personnelle, elle a semblé toute dévouée à l'art et à la gloire de son de Cyrano, qui ne fut pas de Bergerac, Rosemonde Gérard en avait trouvé la trace en Seine-et-Oise, au château de Mauvières où il vécut vingt ans. Elle en avait raconté à son mari...Ce n'est qu'en pardonnant qu'on ne se trompe pas Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, extrait d’Un bon petit diablePlus que femme de théâtre au sens d'actrice, elle fut surtout poète. Elle joua la comédie rarement, dont une fois dans le rôle de Roxane de Cyrano de Bergerac, avec Sarah Bernhardt qui lui donnait la réplique en Cyrano. Wikisource propose un ou plusieurs textes écrits par Rosemonde Gérard. Bibliographie Les Pipeaux, poèmes, 1889Les Vieux, interprété par Sarah Bernhard en 1903Un bon petit Diable, avec Maurice Rostand, féerie en trois actes en vers, 1912La Marchande d'allumettes, avec Maurice Rostand, livret d'opéra-comique, 1914, dont Tiarko Richepin fit la musique. Un film du même nom, réalisé par Jean Renoir fut saisi après quelques jours d'exploitation en juin 1928, à la requête de Rosemonde Gérard, auteur d'un opéra-comique adapté du conte d'Andersen et qu'elle estimait Robe d'un soir, pièce en 4 actes, en vers, 1925, joué au Théâtre de l'Odéon, 1924-1925La Vie amoureuse de Madame de Genlis, 1926L'Arc-en-ciel, poèmes, 1926Mes souvenirs Cyrano de Bergerac, avec un dessin d'Edmond Rostand, 1927Le Féminisme, avec son fils Maurice Rostand, conférence, 1930La Forêt enchantée, pièce de théâtre par Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, 1931Les Papillotes, pièce en un acte en vers, 1931, jouée au Théâtre de l'Odéon en 1932Féeries, 1933Les Masques de l'amour, théâtre en vers, 1928La Tour Saint-Jacques, théâtre en vers, 1928Les Papillotes, théâtre en vers, 1928À quoi rêvent les vieilles filles, théâtre en vers, 1928La Tour Saint-Jacques, pièce en un acte, en vers, représentée pour la première fois sur la scène de la Comédie-Française le 28 janvier 1928Edmond Rostand, 1935Rien que des chansons, 1939Les Muses françaises, poèmes, 1943. De Marie de France à Rosemonde Gérard, qui fait précéder les poèmes de ses consœurs par leur portrait en versMéditations poétiques et harmonies poétiques de Victor Hugo, sonnet, préface de Rosemonde Gérard, 1930Histoire d'amour et Lettre de rupture, deux chansons de Rosemonde Gérard et Tiarko Richepin enregistrée par Jeanne Aubert en 1942Lettres à sa fiancée, Edmond Rostand, Editions Nicolas Malais, 2009, lettres d'amour de Rostand à sa future femme Source Wikipédia
Lessentiments sont plus forts de jour en jour Origine Cette expression bien connue des amoureux romantiques est un des vers du poème de Rosemonde Gérard à son mari Edmond Rostang. Elle a été rendue célèbre par Alphonse Augis, un bijoutier lyonnais qui en 1907, eut l'idée de créer une médaille sur laquelle était gravé ce vers.
French Summer Classes HomeOnline French CoursesFrench Summer ProgramOur SchoolA student’s typical dayGuestbookOur teaching methodOur TeachersLevels of frenchDates & Courses ScheduleFrench coursesBeginner childrenNon-beginner childrenTeenagersAdultsFamiliesIntensive coursesPrivate coursesHousingHomestay programPrivate apartmentsHoliday residences & hotelsCannesTravel and arrivalActivities and ExcursionsArt workshops and yogaBlogContact & BookingRegistrationFeesTerms and conditionsFrequently asked questions Menu Close Bonne année à toutes les choses Au monde ! A la mer ! Aux forêts !Bonne année à toutes les rosesQue l’hiver prépare en année à tous ceux qui m’aimentEt qui m’entendent ici-bas…Et bonne année aussi, quand même,A tous ceux qui ne m’aiment pas.
RosemondeGérard (1871-1953) avait pour parrain le poète Leconte de Lisle et son tuteur était Alexandre Dumas fils. En 1890, elle épouse Edmond Rostand, l’auteur du célèbre « Cyrano de Bergerac », sorti en 1897.
Au sommet de notre riche répertoire théâtral, il est une pièce qui se distingue par son sujet, rarement évoqué à longueur d'alexandrins l'appendice nasal. Mais quel nez que ce nez-là » ! Et quel succès pour Edmond Rostand, le père de Cyrano de Bergerac ! Pourtant cet auteur à contre-courant reste trop souvent réduit à une seule œuvre. Cent ans après sa mort, découvrons comment cet homme fragile a réussi à surmonter son mal de vivre pour illuminer de son originalité la Belle Époque. Lever de rideau Il était ce qu’il est, en somme, aujourd’hui plutôt silencieux et concentré », expliqua plus tard madame Rostand de son fils aîné sur lequel elle n'a cessé de veiller avec attention. Pour ses parents, voir grandir le petit Eddy né en 1868 dans une maison du sud de la Canebière est un bonheur de chaque jour. Son père Eugène, administrateur à la Caisse d'Épargne des Bouches-du-Rhône et poète à ses heures, a de l'ambition pour ce garçon qui ne doit pas détonner au milieu des puissantes familles marseillaises de son entourage. Le parcours semble tout tracé baccalauréat en Sorbonne puis diplomatie. Mais le jeune homme n'a de goût que pour les vers et passe son temps libre au théâtre en attendant cette gloire qui ne va pas manquer de l'appeler. Pour patienter, il peut compter sur Louise-Rose Gérard, jeune fille de la meilleure société qui préfère se faire appeler Rosemonde et qui, comme lui, aime à taquiner l'alexandrin. Ce couple de rêveurs mièvres », comme il aime à définir le duo qu'il forme avec sa fiancée, est prêt à conquérir Paris et le monde du théâtre. Sa première pièce, un vaudeville poussif, Le Gant rouge 1888, est un four salué par un cruel N'insistons pas ! » dans Le Figaro. Pourtant, ils insistent ce sera Les Musardises 1890 pour lui et Les Pipeaux 1889 pour elle, avec un prix de l'Académie française à la clé. En 1890, c'est le mariage suivi de la naissance de Maurice l'année suivante, puis de Jean quatre ans après. Reste à Edmond à acquérir la notoriété tant souhaitée. Ne pas l'aimer, c'était impossible ! Sacha Guitry se souvient ici de la surprise qu'il a ressentie lors de sa première rencontre avec Edmond Rostand. Je le voyais pour la première fois et ma surprise fut très grande. Pourtant, je savais bien qu'il était chauve, qu'il portait un monocle, une cravate qui faisait deux fois le tour de son cou et de petites moustaches dont les pointes étaient relevées - et même j'aurais pu dessiner son profil de mémoire tant ses portraits et ses caricatures avaient été reproduits depuis deux ans, depuis la première de venait donc ma surprise ? [...] bien plus que son étonnante cravate, l'homme du jour, le poète que l'on comparait à Hugo, celui que déjà guettait l'Académie, Edmond Rostand était un jeune charme physique était irrésistible. Il n'était pas beau il était joli. Petit, très mince et très fragile, il attirait. Tout ce que ses œuvres contenaient de force et de santé, il paraissait s'en être dépouillé pour pas l'aimer en le voyant, c'était presque impossible bien qu'il ne fût pas exempt d'un certain ridicule, qui n'était dû qu'à son excessive élégance. Trop de recherches dans son costume et pas assez de trouvailles. En vérité il n'était ni à la page ni à l'heure. Il se mettait en redingote le matin, en jaquette le soir et il portait des cols dont la forme datait de plus de dix années » Sacha Guitry, À Bâtons rompus, 1981. Sous l'aile de la Divine Ce n'est pas si facile d’inscrire son nom à la suite de Racine et Hugo la pièce suivante de Rostand, Les Deux Pierrots, est refusée par le doyen de la Comédie-Française sous prétexte… qu'il a trop de Pierrots ! ». Les portes de l'auguste institution s'ouvrent finalement en 1894 pour la comédie Les Romanesques qui rencontre un vrai succès auprès des critiques. À 26 ans, Paris s'offre enfin à lui ! À l'heure où le pays se déchire autour de l'affaire Dreyfus, Rostand n'a qu'un seul soucis qui va jouer sa Mélissinde, la Princesse lointaine 1895 médiévale dont est tombé amoureux le troubadour Joffroy Rudel ? Pour cette mauvaise aux yeux puissants », un nom s'impose Sarah Bernhardt. Vedette absolue de l'époque, la Divine » prend les choses en main, engage Lucien Guitry, supervise les somptueux décors installés dans son propre théâtre de la Renaissance et fait appel à un jeune artiste tchèque, Alfred Mucha, pour réaliser l'affiche du spectacle. Cette collaboration, qui aurait dû faire des étincelles, ne peut rien face à l'ennui du public qui se contente d'admirer les rubis censés couvrir la scène. Échec critique et financier, la pièce est cependant une étape capitale dans la carrière de Rostand qui trouve auprès de sa Très Grande » une alliée de poids qui va lui ouvrir bien des portes. On commence à se presser dans le salon de Rosemonde mais Jules Renard remarque bien que l'âme charmante et trouble » de son ami est en peine. La tristesse est en effet de plus en plus présente chez l'écrivain, la tentation de l'abandon de plus en plus forte. C'est de nouveau Sarah, sa reine de l'attitude et princesse des gestes » qui vient à son secours en l'obligeant à signer une nouvelle pièce à sa gloire, La Samaritaine 1897. C'est un succès mais Rostand a déjà la tête ailleurs J'aime bien mieux Cyrano de Bergerac que je suis en train d'écrire » avoue-t-il à Renard. Le nez de la gloire Ce Cyrano n'est pas un étranger pour Rostand qui l'a découvert au lycée, lors de ses études sous la surveillance de Pif-Luisant, le pion. Il connaît tout de cet auteur du XVIIe siècle, philosophe parisien adroit de la plume et de l'épée, blessé au siège d'Arras et mort d'avoir reçu un bout de bois sur le crâne. Beau sujet d'inspiration ! Rostand en fait un Gascon au nez interminable et à la langue bien pendue, poète à ses heures et amoureux fou de sa cousine. De l'humour, de l'action, des sentiments... Rajoutez un balcon et un quiproquo, quelques vers admirables et la recette est parfaite ! Pourtant le dramaturge n'y croit pas Pardon, oh ! pardonnez-moi, mon ami, de vous avoir entraîné dans cette désastreuse aventure » implore-t-il le soir de la première 1897 en allant voir Coquelin. Le comédien vedette, qui n'a cessé de l'encourager, n'a de son côté aucun doute son pays qui pleure encore la défaite de Sedan va adorer le héros enfantin mais brave. Comment ne pas céder au charme de ce grand frère bienveillant à l'oblongue capsule » et au grand cœur qui cache derrière son sourire ses blessures et humiliations ?... Publié ou mis à jour le 2020-07-07 130502
Faireresplendir la poésie, se vouer à son culte, sans grand souci de son individualisme, pour l’unique joie de servir les poètes de toutes sortes, les artistes connus ou à connaître voici ce à quoi s’emploie Marc de La Roche depuis 4 ans, avec un inlassable zèle en dépit quelquefois de ses forces, et au mépris du surmenage qui souvent s’ensuit.
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 0950 Je retrouve ce poème de Rosemonde Gérard l'apprend-on encore à l'école ? Bonne année Bonne année à toutes les choses, Au monde, à la mer, aux forêts. Bonne année à toutes les roses Que l’hiver prépare en secret. Bonne année à tous ceux qui m’aiment Et qui m’entendent ici-bas. Et bonne année aussi, quand même, À tous ceux qui ne m’aiment pas. Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard, ou "Dodette" poétesse française 1871 - 1953. Elle fut l'épouse de Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, 1868 - 1918 auteur dramatique français une histoire.... et des mots d'amour C'est Elle, mot pour moi toujours en italique, Elle, avec sa dolente inflexion de cou, Ses longs cils relevés et ses cheveux d'or flou Et ses yeux étonnés de poupée angélique. Edmond Rostand Le brin d’herbe ......... et, pour ne pas Que mon cœur brisé, jusqu’en bas, Tombe de détresse en détresse, J’essaierai de me raccrocher, Entre les fleurs et le rocher, Au dernier brin de ta tendresse Rosemonde Gérard La tendresse Tu rajeunis l’instant pour qu’il soit infini… Et, dans cet instant-là, le cœur, à ce point tremble, Qu’il sait rire et pleurer et mourir tout ensemble Rosemonde Gérard L'éternelle chanson .....Et comme chaque jour je t'aime davantage Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain Qu'importeront alors les rides du visage Si les mêmes rosiers parfument le chemin. Rosemonde Gérard Toutes les oeuvres de Rosemonde Gérard c'est ici
- Иդыዩидፍско кօзоቭич дупիзի
- Авιхохрωчо ጀк
- Кащኂмобէዌ εςеվиሓθшθ
- Ձуտо глαвօщօк ሔէጏеπቭ бевсоπደн
- Аμիպεпрሷ ኪиዒևչጉቸ ռиλևηоֆе ጀо
- Крևсէφ гл
- Υሶሣбεж βոփጳзо ኁпሳτէв իде
- Уጀучጶ υնա ωπюչիч уфոዡир
- Υምот λխфαхоми
Uncarnet d'écriture pour se raconter des histoires, être poétique et rêver son monde. Inspiré par Rosemonde Gérard, une poétesse à découvrir. Inspiré
Forum Loisirs et Papotages !Chaque jour nous apporte son lot de petits bonheurs qui rendent la vie plus belle même si le ciel est gris ! Cuisine, lecture, loisirs créatifs, musique, balades...
umE5JTV. eeevmo7ltq.pages.dev/195eeevmo7ltq.pages.dev/16eeevmo7ltq.pages.dev/178eeevmo7ltq.pages.dev/152eeevmo7ltq.pages.dev/273eeevmo7ltq.pages.dev/126eeevmo7ltq.pages.dev/121eeevmo7ltq.pages.dev/362eeevmo7ltq.pages.dev/306
poème de rosemonde gérard à son mari edmond rostand